1. Esclave Nu 02, La Férule des Femmes


    Datte: 29/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Nollan, Source: Literotica

    ... m'adresser la parole.
    
    Pendant que Milly me branlait d'importance, Martina craignant probablement que sa copine parvienne à me faire cracher mon foutre, me frappait le cul à bras raccourci du plat des mains. Je prenais cher sur la chair de mes fesses. Un véritable incendie irradiait de mon cul qui se propageait dans tout mon corps et commençait à me dévorer de pensées obscènes lorsqu'il y eut la bascule. Milly dut m'abandonner, Martina s'occupa de ma pine et Camille de mes globes en fusion. J'obtins un répit, car ma maitresse octroya une pause au martyr de mon cul enflammé.
    
    Martina n'eut pas cette attention. Elle étira, broya, compressa mon chibre comme si elle prenait une revanche sur mon extension de chair. Je crus deviner qu'elle souhaitait que la douleur que je ressente m'interdise toute jouissance avant que son tour revienne.
    
    Le quatrième cycle s'achevait, Milly venait de me fesser, je ne sentais plus mon cul autrement que comme un gigantesque brasier.
    
    Cela faisait presque seize minutes que les filles me masturbaient, me tirait, m'écrasait et me tordait la bite en tous sens. Mes couilles chargées de foutre criaient grâce et ne demandaient qu'à se décharger du poids qui leur pesait. Milly attrapa ma verge, elle m'ordonna de cracher mon foutre pour devenir l'esclave complètement soumis qu'elle fouetterait jusqu'au sang comme je rêvais de l'être. Est-ce que ce furent ces mots et la conjonction de sa main et de celle de Martina me claquant violemment à cet ...
    ... instant, toujours est-il que ma bite se rigidifia soudainement. Un frisson électrique me parcourut de part en part. J'éjaculai une longue rasade de sperme sur son bras. Milly cria : « Victoire! » De dépit, Martina m'asséna une dernière paire de claques retentissantes qui m'arrachèrent un cri de douleur. Ma queue dure comme de l'acier éjacula de douleur une dose de foutre comme si elle espérait retrouver une douce mollesse. Puis j'écroulai au sol épuisé, complètement lessivé. Milly passa la pulpe de son index sur ma fesse, ce qui me fit crier.
    
    Maitresse Séverine ne put s'empêcher de se moquer : « tu vas épuiser mon tube d'onguent. »
    
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    J'étais l'esclave des filles.
    
    Non seulement, cette pensée m'empêchait de dormir, car elle me maintenait dans un état d'excitation tel que je devais me masturber plusieurs fois par nuit en m'isolant aux WC ce qui m'obligeait à mentir à Maitresse Séverine (qui n'était pas dupe), mais durant la journée les filles me traitaient en objet servile qu'elles se complaisaient à contraindre à l'accomplissement des tâches les plus avilissantes.
    
    Milly avait trouvé la plus dégradante : leur servir de papier toilette. Lorsqu'une de mes maitresses avait terminé ses petites affaires aux toilettes, l'une des autres me bandait les yeux et me menait à quatre pattes jusqu'au lieu où je devais leur lécher la chatte et le cul à nettoyer jusqu'à pleine satisfaction de ma cliente. Parfois, si j'avais de la chance, la cliente satisfaite par un service ...
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