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Junon
Datte: 27/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Philus, Source: Hds
... posa les pieds à plat sur le fauteuil, les cuisses écartées. Elle commença à se masturber avec ostentation. — C’est à mon tour, déclara-t-elle. Antoine et Léa comprirent en un instant. À vingt ans, Antoine n’éprouva aucune difficulté à retrouver une érection en béton et Léa se saisit de son membre viril encore baveux de la cyprine de Junon. Ses yeux brillants semblaient avoir quitté le monde réel, tout son corps était devenu un sexe suppliant. — Tu ne m’as jamais désirée comme ça, murmura-t-elle à son mari. Bourre-moi la chatte de ta grosse bite, viens tout de suite, fais-moi jouir comme personne. Antoine prit Léa par le cou et l’embrassa avec fougue. Leurs langues se mêlèrent avec des bruits de succion appuyés. Puis il quitta les lèvres de la jeune femme, lui téta le menton, la gorge, les seins et la vulve aussi trempée que lorsqu’elle était sortie du bain. La cyprine jaillissait à l’entrée du vagin sous la langue habile d’Antoine. — PÉNÈTRE-MOI !!! hurla-t-elle. Antoine n’avait que trop patienté, Léa le désirait comme jamais. Que s’était-il passé en elle ? Sans plus attendre, il remonta les genoux de Léa à hauteur de sa poitrine en les écartant. Les nymphes de Léa étaient ouvertes, béantes. Il ne lui restait plus qu’à apposer son gland et à donner un grand coup de hanches. — AAAAAHHHH !!! hurla Léa à nouveau. La bite d’Antoine avait pénétré d’un coup le vagin de sa femme jusqu’à la garde. Il tenta de pousser plus loin, mais, pubis contre pubis, ...
... cela lui fut impossible. Alors il recula de presque toute la longueur de son pénis et violemment la perfora à nouveau. — AAAAAHHHH !!! Léa, sous les coups de boutoir, hurla ainsi pendant une dizaine de minutes. Junon qui se branlait avec force finit par jouir devant la scène. Enfin, ce fut le raz de marée pour les deux amants dont l’orgasme se déclencha simultanément, ponctué par des cris plaintifs. Junon regardait ses amis avec tendresse, son visage était illuminé de compersion. Bien que Junon eût cessé toute masturbation, elle continuait à se repaître du spectacle donné par les deux époux qui se procuraient orgasme sur orgasme. Ils ne portaient plus aucune attention à la jeune femme qu’ils avaient tant désirée tous les deux et qui les observait. Vers la fin de l’après-midi, Antoine et Léa furent épuisés et quittèrent la pièce. Léa se plaignait de sa foufoune en feu et Antoine du frein de son prépuce meurtri, mais ils riaient, heureux. Seule Junon semblait d’attaque. Ils avaient tous faim et se préparèrent un repas pantagruélique. Quand vint l’heure de se coucher, Junon regagna la chambre d’amis et écouta avec joie le bruit et les cris des amoureux qui copulaient à nouveau. Elle ne résista pas à une longue masturbation avant de s’endormir pour de bon. *-* Le lendemain matin, il pleuvait des seaux. Monsieur Christophe G. et sa femme, Virginie, roulaient dans une confortable limousine allemande en direction de Fréhel. Le bruit incessant de la pluie était rythmé ...