1. Junon


    Datte: 27/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Philus, Source: Hds

    ... comme j’ai joui avec elle… J’en ai encore des frissons.
    
    Antoine se saisit de la main de sa femme et la porta à ses lèvres tendrement.
    
    — Pour ma part, je n’ai jamais été autant excité qu’à te voir lui bouffer la chatte. Je n’ai jamais eu un tel orgasme en me branlant.
    
    — Tu n’es pas jaloux ?
    
    — Pas le moins du monde. Si tu savais comme j’ai aimé te voir baiser avec elle…
    
    — Et si tu savais comme j’ai aimé savoir que tu nous regardais…
    
    — Tu crois qu’elle voudrait bien recommencer ? interrogea Antoine.
    
    — Je ne sais pas chéri. C’est elle qui tient les rênes, pas nous.
    
    — Tu as raison. Dormons maintenant, je t’aime.
    
    — Bonne nuit mon amour.
    
    La chambre retrouva son obscurité. Junon occupa bien encore un peu les esprits, mais finalement, les époux s’endormirent.
    
    *-*
    
    Le lendemain matin, il pleuvait. Léa et Antoine, attablés pour le petit déjeuner, regardaient Junon dévorer le pain frais beurré. Ils étaient eux-mêmes un peu gênés, mais pas leur invitée qui se montrait radieuse et totalement insouciante.
    
    Après la douche de chacun, comme le crachin persistait, les deux époux prirent un livre sur les étagères et s’installèrent sur le canapé du salon. Junon, malgré la pluie, tint à nager dans la piscine. Cette dernière, éloignée des regards indiscrets, permit à la jeune femme de se passer de maillot de bain. Elle apparaissait de temps en temps à la porte-fenêtre de la terrasse de toute la splendeur de son corps dénudé.
    
    — C’est tout de même une belle ...
    ... gosse, constata Antoine à voix haute en levant le nez de son livre.
    
    — Et tellement désirable…, ajouta Léa.
    
    — Elle me fait bander cette môme.
    
    — Oh ! Toi, tu banderais devant une poupée gonflable bardée de rustines.
    
    — Dis-moi que tu ne mouilles pas en la regardant, je ne te croirais pas.
    
    — Ce n’est pas la même chose.
    
    — Ben voyons…
    
    La porte d’entrée s’ouvrit soudain. Une serviette de plage sur les épaules, Junon apparut, cul nu, et se dirigea vers Léa. Elle lui murmura à l’oreille.
    
    — Confiance totale et pas de questions, rappelle-toi.
    
    Puis à voix haute.
    
    — Vous venez dans la chambre ? dit-elle en disparaissant dans le couloir.
    
    C’était plus une injonction qu’une question. Antoine et Léa se regardèrent sans dire un mot et se levèrent simultanément pour suivre la jeune femme.
    
    Junon, déjà dénudée, encore humide, s’allongea sur le dos et, appuyée sur ses coudes, écarta les cuisses ostensiblement. Quand Léa et Antoine pénétrèrent dans la pièce, ils portèrent aussitôt les yeux sur la petite fente luisante et dépourvue de tout poil comme celui d’une fillette. Antoine, on le devine, banda immédiatement. Léa s’en doutait et, pour vérifier, pressa le sexe de son mari à travers le pantalon. Elle-même sentit sa culotte s’alourdir et lui coller après la vulve. Junon désigna le fauteuil à Léa.
    
    — C’est ton tour, déshabille-toi et regarde-nous.
    
    Léa hésita. Une pointe de jalousie lui vrillait l’estomac. Junon, la fille avec qui elle avait fait l’amour et ...
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