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Répétition Générale
Datte: 26/08/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... jusqu'à ce qu'elle soit juste au-dessus, sans toucher. Puis arrête-toi là. » Son cœur s'emballa. Elle hésita, puis saisit le poignet de Marc. Sa peau était chaude sous ses doigts, le pouls rapide. Lentement, elle guida sa main jusqu'à ce qu'elle plane au-dessus de son sein gauche. La chaleur de sa paume rayonnait à travers le tissu fin, mais il ne la touchait pas encore. Leurs respirations s'étaient synchronisées, rapides et peu profondes. « Maintenant, reste ainsi. Ne bouge pas, » ordonna Gabriel. « Marc, regarde-la dans les yeux. Juliette, que vois-tu ? » « Du désir, » murmura-t-elle, hypnotisée par les pupilles dilatées de Marc, l'intensité presque douloureuse de son regard. « Et toi, Marc ? » « La même chose, » répondit-il, sa voix rauque, méconnaissable. « Et... de la peur aussi. » Cette observation la transperça par sa justesse. Oui, elle avait peur. Peur de cette révélation, de cette partie d'elle-même qui s'éveillait sous leurs yeux, qui aimait être regardée, qui se délectait de cette exposition. « C'est cette peur qui rend le désir si puissant, » commenta Gabriel. « La peur de se perdre, de se révéler. Marc, abaisse ta main. Lentement. Touche-la. » La main de Marc s'abaissa avec une lenteur insupportable. Lorsqu'elle se posa enfin sur son sein, Juliette ne put retenir un gémissement étranglé. Même à travers les couches de tissu, le contact était électrisant. Son mamelon se durcit davantage contre sa paume. Elle ferma les yeux, submergée par ...
... la sensation. Gabriel s'approcha, sortant de l'ombre. « Regardez ses joues, » dit-il aux spectateurs invisibles. « Cette rougeur n'est pas jouée. Sa respiration. Son pouls – regardez comme il bat rapidement ici. » Son doigt effleura la base de son cou où une veine palpitait visiblement. Ce toucher inattendu fit ouvrir les yeux à Juliette. Gabriel se tenait au-dessus d'eux, son regard clinique mais brillant d'une intensité particulière. Il ne la touchait plus, mais le fantôme de son doigt semblait encore brûler sur sa peau. « Marc, sais-tu pourquoi Juliette n'arrive pas à jouer le désir sur scène ? » demanda Gabriel, ses yeux ne quittant pas ceux de la jeune femme. « Parce qu'elle le contrôle. Elle le filtre. Elle le civilise. Mais le désir n'est pas civilisé. » Sans avertissement, Gabriel saisit la main de Marc et la pressa plus fermement contre le sein de Juliette. Un gémissement plus profond s'échappa de ses lèvres, son dos s'arquant involontairement. « Le désir est brutal, » poursuivit Gabriel en relâchant la main de Marc qui resta là où il l'avait guidée. « Il est viscéral. Il nous réduit à l'essentiel. » Il recula d'un pas, observant la scène qu'il avait orchestrée. « Maintenant, Marc, je veux que tu déboutonnes complètement sa chemise. Et toi, Juliette, je veux que tu le laisses faire tout en ayant conscience des regards qui te contemplent depuis l'obscurité. » Les doigts de Marc trouvèrent les boutons restants, les défaisant un à un avec une lenteur ...