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Répétition Générale
Datte: 26/08/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... yeux sous son masque, submergée par les sensations. Des mains – différentes, plus larges, plus rugueuses – se posèrent sur ses épaules, les massant doucement à travers le tissu soyeux du peignoir. C'était déstabilisant de ne pas savoir qui la touchait, mais étrangement excitant aussi. Son identité s'effaçait, tout comme celle des autres. Il ne restait que des corps, des sensations, des désirs anonymes. Les mains sur ses épaules descendirent le long de son dos, tandis que celles sur son visage traçaient maintenant le contour de ses lèvres. Son souffle s'accéléra lorsqu'un doigt s'aventura légèrement entre ses lèvres. D'instinct, elle le lécha, goûtant le sel de cette peau inconnue. Un souffle chaud dans son cou lui indiqua que la personne derrière elle s'était approchée. Des lèvres effleurèrent sa nuque, lui arrachant un gémissement involontaire. La pression sur sa ceinture lui fit comprendre qu'on s'apprêtait à dénouer son peignoir. Elle ne fit rien pour l'empêcher. Le nœud céda, le tissu s'écarta légèrement. L'air frais s'engouffra contre son ventre, entre ses seins. Les mains à l'avant saisirent doucement les pans du vêtement, les écartant lentement comme on dévoile une œuvre d'art. Juliette sentit son corps entier s'embraser sous le regard des trois personnes présentes – les deux qui la touchaient et celle, assise dans l'ombre, qui ne faisait qu'observer. Son peignoir glissa de ses épaules, retenu uniquement par les coudes, exposant sa nudité à la lumière ...
... ambrée. Ses tétons se dressèrent immédiatement sous l'effet combiné de l'air frais et de l'excitation. Une main – celle de devant – remonta le long de son ventre jusqu'à effleurer le galbe de son sein. Le toucher était si léger qu'il en était presque insupportable. Son mamelon durcit davantage, quémandant une caresse plus appuyée qui ne venait pas. Derrière elle, les mains avaient saisi ses hanches, la maintenant fermement. Elle sentait contre ses fesses la dureté caractéristique d'une érection masculine à travers le tissu du peignoir. Marc ou Thomas ? L'identité importait moins maintenant que cette présence, cette promesse de plaisir. Doucement, la personne de devant s'agenouilla, son visage masqué à hauteur du ventre de Juliette. Des mains délicates parcoururent ses cuisses, remontant avec une lenteur délibérée vers l'intérieur, s'approchant de son sexe sans jamais l'atteindre vraiment. L'attente était insupportable. Juliette écarta légèrement les jambes, une invitation silencieuse que son partenaire masqué comprit aussitôt. Des lèvres se posèrent sur l'intérieur de sa cuisse, y déposant un baiser léger qui laissa une trace humide. Puis un autre, plus haut. Et encore un autre, encore plus haut. Derrière elle, l'autre silhouette avait fait glisser son propre peignoir, révélant un torse masculin musclé qui se pressa contre son dos. La sensation de cette peau nue contre la sienne lui arracha un gémissement plus profond. Des mains fortes remontèrent le long de ...