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Vengeance et chinoiseries
Datte: 26/08/2026, Catégories: #occasion, fh, ff, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... passons à table avant que je ne puisse plus me retenir et que je te viole ici, ma belle allumeuse ! — Est-ce que tu dois vraiment te retenir ? Moi aussi j’ai envie de toi… —(Soupirant profondément) Assieds-toi s’il te plaît, Mayumi… — Ah oui, c’est vrai, tu es la femme du patron, c’est mieux de ne pas te contrarier, même si je suis toute humide et que bientôt je vais aussi tacher ma robe et ta chaise… En riant de bon cœur, nous avons discuté durant tout le repas, elle m’a expliqué sa vie quotidienne à Singapour, faite à 60 % de travail, de 25 % de sommeil et d’à peine 15 % de loisirs. J’ai demandé si c’était la faute de Roland qui était trop exigeant, mais elle m’a expliqué des détails de son business que je n’ai pas bien compris, Roland n’était pas son seul employeur en fait, elle représentait aussi les intérêts d’une autre boîte. Mayumi m’a également confié qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants et que, par conséquent, la vie de couple et la fidélité n’étaient pas très importantes pour elle, d’où trois divorces difficiles. Puis, en fin de repas, ma belle convive s’est faite sensuelle en m’avouant que le sexe était chez elle impulsif, soudain, et que cela lui avait créé quelques ennuis. Je lui ai confirmé que Roland et moi étions divorcés, mais que je l’aimais toujours, et qu’à défaut de mari j’en avais fait mon amant, avec une certaine liberté pour lui comme pour moi. Les yeux de mon invitée brillaient, alors je me suis levée, me suis approchée d’elle et lui ...
... ai pris la main. — Viens, j’ai envie de toi, je ne peux plus attendre. Je l’ai emmenée dans ma chambre, dont j’avais laissé les stores fermés afin de ne pas exposer en pleine lumière les imperfections de mon corps vieillissant, bien qu’entretenu avec soin. Les draps de satin mauves du grand lit nous attendaient, nous les avons comblés. Après avoir déboutonné la superbe robe de ma maîtresse d’un jour, j’ai enfin découvert en entier ce corps sur lequel je fantasmais, il était encore plus excitant que je ne l’imaginais. Les longues jambes de Mayumi finissaient en un bassin assez large, se rétrécissant fortement au niveau de la taille, ce qui donnait à ses fesses un galbe magnifique, des proportions parfaites, il m’a fallu un long moment pour cesser de les caresser, de les embrasser, de les lécher avec frénésie, de les écarter pour y glisser ma langue et butiner avec douceur la fleur que j’avais forcée il y a peu. Mon invitée frissonnait de plaisir, et je sentais entre ses cuisses l’odeur musquée de son miel d’amour. J’ai dévoré ses adorables petits seins pointus, j’ai goûté sa bouche, aspiré sa langue comme un sexe mâle dont on veut qu’il se rende, avant que ma langue à moi ne s’enfonce du plus loin qu’elle le pouvait dans son sexe offert que Mayumi écartait de ses propres doigts pour m’en faciliter l’accès, tapissant mon visage de son épaisse et capiteuse liqueur qui me grisait complètement. Nous avons fait l’amour une partie de l’après-midi, dénombrer nos orgasmes ...