1. Vengeance et chinoiseries


    Datte: 26/08/2026, Catégories: #occasion, fh, ff, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... laquelle était tout simplement sublime. Ses cheveux détachés tombaient en une dense cascade noire sur ses épaules, et son maquillage mettait en valeur son visage aux traits si fins et si harmonieux.
    
    — Mayumi, tu es… tu es… magnifique, je sais que tu es belle, mais là…
    — Tu aimes mon déguisement, alors ?
    — Mais tu n’es pas déguisée, tu es une princesse, une reine, une impératrice Mayumi, une beauté unique, que l’on n’ose pas approcher.
    — Oh, alors tu ne vas même pas m’embrasser ?
    
    J’étais figée sur place, face à cette femme lumineuse, étincelante, et me demandais comment j’avais osé lui faire subir une vengeance aussi dégradante, mais, surtout, ne comprenais pas du tout qu’elle ne semblait pas m’en tenir rigueur et puisse être attirée par une femme bien plus âgée qu’elle. C’est elle qui s’est avancée vers moi, ondulant dans son fourreau de soie, ses yeux noirs étincelants m’empêchant d’esquisser le moindre mouvement. Ses lèvres rouge sang, charnues, se sont entrouvertes une fois à portée de ma bouche, laissant libre cours à sa langue agile.
    
    Mayumi m’a embrassée comme jamais aucun homme n’avait su le faire, profondément, sensuellement, faisant de ma bouche et de mes lèvres un ensemble de zones érogènes nouvelles et si réceptives que mes dessous ont dû affronter un soudain afflux de ma liqueur intime.
    
    — J’adore t’embrasser, surtout quand on en a le temps ! Ta langue est délicieuse, aussi bien dans ma bouche qu’entre mes cuisses. Tu es sûre que tu n’avais jamais ...
    ... fait l’amour avec une femme ?
    
    Encore perturbée par son intense baiser, j’ai eu de la peine à rassembler mes idées, mon corps réclamant encore le plaisir qu’elle réveillait dangereusement en moi.
    
    — Non, jamais, mais avec toi je ne parviens pas à me retenir, tu es la seule femme avec qui j’ai envie de sexe, ne me demande pas pourquoi, car je n’en sais rien.
    — Tu nous sers quelque chose à boire ? Ta bouche m’a donné soif !
    
    Quelle incroyable femme, sans tabou, qui semblait considérer le sexe comme tout à fait naturel, même avec une femme plus âgée qu’elle et d’une tout autre culture ! J’ai servi un apéritif, et nous avons grignoté en discutant, mon anglais me revenant toujours plus (j’avais vécu deux ans au Royaume-Uni lors de mes études), nous pouvions aborder des sujets plus intimes. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de sa cuisse à la peau ambrée, presque entièrement dénudée, de ses adorables seins prêts à percer la fine soie de sa robe ni de sa bouche gourmande, d’autant plus qu’elle faisait exprès de sans cesse se passer la langue sur les lèvres en me regardant. Je coulais, et j’étais certaine qu’en me levant je laisserai une tache sans équivoque sur le sofa.
    
    Réfrénant avec peine mes étranges pulsions homosexuelles, j’ai proposé de passer à table.
    
    — Oh, c’est moi qui te mets dans cet état ?
    
    Ma jupe arborait une coupable auréole au niveau de mes fesses, et le canapé portait lui aussi une large empreinte de mon état d’excitation.
    
    — Qui d’autre ? Viens, ...