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Sur Le Vieux Lit D'une Remise
Datte: 25/08/2026, Catégories: Gay Auteur: Mick159, Source: Literotica
... route. Quelques kilomètres plus loin, le paysage d'une beauté à couper le souffle m'obligea à m'arrêter. Je décidai de faire une pause. Je garai ma voiture sur la berme non loin de l'entrée d'un chemin à l'ombre d'un tilleul et je remontai un petit chemin herbeux à flanc de coteau. Il faisait chaud en cette belle après-midi. Je décidai de remonter le coteau jusqu'au revers pour contempler le panorama, j'en profiterais pour prendre quelques photos. C'était l'affaire d'un quart d'heure. Je revenais de ma balade, Il faisait chaud en cette belle après-midi d'été et j'avais soif: je me promis de m'arrêter me désaltérer dans le premier troquet rencontré. Lorsque j'arrivai à ma voiture, je m'aperçus qu'un billet avait été glissé sous un des essuie-glaces. J'allais le prendre pour le lire quand je vis que l'aile côté conducteur avait été cabossée: sur une vingtaine de centimètres un enfoncement portant des traces de peinture verte marquait la carrosserie Je sacrai contre l'imbécile qui en était responsable et lus le billet. Soulagé je constatai que le responsable de l'accrochage avait eu la correction de me laisser les informations qui me permettraient de le joindre: griffonné à la hâte d'une écriture pointue: [i]Désolé. Retrouvez moi pour constat remise à gauche en haut de l'Allée des Salettes( Petit chemin à droite.) Cordialement. M H. Devars.[/i] Maugréant contre le maladroit je m'installai au volant de ma Lancia et remontai le chemin. J'arrivai ...
... bientôt à un portail pour déboucher dans une vaste cour planté d'arbres fruitiers. A droite se trouvait un grand hangar sous lequel se trouvaient plusieurs tracteurs et engins agricoles, à gauche, une vieille remise aux larges portes coulissantes, à la toiture de tuiles romaines fatiguée. Je donnai un coup de klaxon et descendis de voiture. La porte métallique sur le coin droit s'ouvrit et un homme sortit une main en visière regardant dans ma direction. Il s'avança. La soixantaine, de taille moyenne, trapu, très large d'épaules, il avait un visage hâlé et buriné, ses yeux clairs dégageaient une grande énergie. Il était vêtu d'un pantalon de toile et d'un polo de prix, qui n'étaient pas l'accoutrement habituel du paysan. Il émanait de ce type une impression de force confiante et sûre qui m'en imposait. Son regard inquisiteur semblait m'étudier. -- Bonjour, jeune homme. Vraiment désolé pour cet incident. Alors qu'il m'expliquait les circonstances dans lesquelles cela s'était passé je notai cet éclat flou qui passait dans son regard quand il me regardait et me pris à penser que cet accrochage était peut-être une aubaine. Sans me mettre dans le rouge et draguer de manière outrancière ce que je n'ai jamais fait, je voulais que ce Monsieur Devars s'aperçoive qu'il était loin de m'être indifférent. Je ressentais une gêne terrible à adopter un tel comportement : il m'était arrivé de rencontrer certains hommes, pas forcément beaux et de succomber à leur emprise, mais ...