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Sur Le Vieux Lit D'une Remise
Datte: 25/08/2026, Catégories: Gay Auteur: Mick159, Source: Literotica
... jen'avais jamais rien fait pour le provoquer. Avec lui, c'était différent: je me sentais prêt à tout. Bien sûr vu mon projet de balade j'avais choisi de m'habiller en conséquence: petit short blanc qui me moulait bien le sexe et les fesses, sweat en éponge blanc tennis blanches et bandana rouge autour du cou... j'étais mince, bien foutu et je savais que ma petite gueule plaisait. M. Devars m'enjoignit de prendre mes papiers et de le suivre dans son bureau pour remplir les formalités. Je notai le ton autoritaire presque abrupt. -- Venez, jeune homme, suivez-moi! Il ouvrit une porte grinçante et s'effaça pour me laisser entrer. A l'intérieur régnait une pénombre et une fraîcheur bienfaisante, il entra à son tour, referma la porte derrière lui... et en tourna le verrou. Lui non plus n'avait pas de constat, nous échangeâmes donc nos renseignements avec promesse de remplir les documents dès que possible. Pendant tout le temps que cela dura, je le vis m'observer et me jauger: j'adoptai le maintien qui devait tout lui dire: je lui souriais, le regardais dans les yeux en penchant la tête et les baissais sous son regard et lui parlais avec douceur, passant mes mains dans mes cheveux. Chacun dans son rôle observait l'autre, aux aguets. Il se leva tenant un dossier devant lui et me dit: -- Je regrette pour votre aile...mais à quelque chose malheur est bon! Il me fixait avec un sourire carnassier Je laissai un silence, puis le regardant en souriant, lui ...
... murmurai: -- Que voulez-vous dire Monsieur? Il s'approcha, presque à me toucher... je savais que l'accepter équivalait à lui montrer que je me soumettais. Je ne bougeai pas. A voix basse: -- Ce que je veux dire c'est que s'il n'y avait pas eu cet accrochage, tu ne serais jamais monté jusqu'ici et je ne t'aurais jamais rencontré et ç'aurait été dommage! Très dommage! Il se mit à caresser mes bras Il me fixait de son regard froid et dur et souriait. -- Ç' aurait été dommage...parce que tu me plais... tu me plais beaucoup! Il me prit d'abord doucement les poignets, puis les serrant de plus en plus fort, il se mit à les tordre d'une poigne terrible, et me poussa dos contre le mur. Je fis à peine semblant de résister, je n'avais qu'une envie: lui céder et je voulais qu'il le voie. Il était très fort et me faisait mal, souriant avec une expression sauvage. -- Tu me plais beaucoup et j'ai très envie de toi! C'est ton joli petit cul que je veux, ma chérie! Ton cul, ta bouche... c'est ça que je veux... Et je suis sûr que tu adores ça! Hein? Hein, dis moi que t'aime te faire baiser... Dis moi que t'as envie que je te baise! Dis le! Je me collai à lui et posai ma bouche sur la sienne, laissant mes lèvres ouvertes, de sorte qu'il ne puisse résister. Il m'enlaça, enfonça aussitôt sa langue dans ma bouche et la fouailla furieusement, m'inondant de sa salive, que j'aspirai goulûment. Sa respiration se fit rauque et je geignais doucement sous son baiser brutal. ...