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Jeux d'adultes
Datte: 25/08/2026, Catégories: fhh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... veut pimenter ses soirées… — Pas nos soirées, Boris ! Je ne veux pimenter que celle-ci et pour Romain. Soyons bien clairs, je n’ai rien contre vous, mais rien pour vous non plus. C’est pour lui que je veux… enfin, que je suis d’accord pour aller au bout de son rêve… que vous soyez bien foutu ne gâche rien de toute façon. — Eh bien… si je m’attendais à un pareil discours dans ta bouche, mon amour… Je t’aime… — Moi aussi je t’aime, Romain, et j’ai pourtant sacrément la trouille de… — Chut… Il m’attire contre lui et dans un élan je m’allonge, la tête sur ses genoux. Il met un temps infini à me masser le cuir chevelu et je sens, sais que l’autre suit chacun de nos gestes. Les miens en fait se limitent à me laisser dorloter. Quand la main de Romain glisse sur mon cou, dans le but évident de déloger une à une les nacres qui tiennent fermé mon chemisier, j’ai une vraie poussée d’adrénaline. Elle se disperse en moi sous la forme d’une chair de poule généralisée. Mais je ne bronche pas. Je garde les paupières closes, tremblante de ce que je permets en cet instant. Un courant d’air souffle sur ma poitrine, toujours engoncée dans ses deux bonnets de satin. Un bruit, aussi léger soit-il, me fait frémir plus encore. Je ne tente pas de voir, je sais que Boris vient de se déplacer. La seconde suivante, mes deux pieds sont soulevés sans que je moufte. Le corps du bonhomme fait fléchir l’ensemble de l’assise du sofa. Il repose mes jambes sur ses genoux et laisse sa main errer sur ...
... mes chevilles. Elle me brûle, sa patte, mais je ne fais rien pour stopper ce qui se met en place. C’est Romain qui me murmure à l’oreille. — Soulève-toi juste un peu, mon cœur. Demande exaucée tout de suite et ses doigts rampent sur le fermoir de mon soutien-gorge. Ils tâtonnent quelques fractions de seconde et je devine que la pression sur mes seins se relâche. Il vient de les libérer sans les mettre encore totalement à la vue de notre visiteur. Celui-ci, puisque je ne réagis pas me masse un peu plus haut le mollet et c’est fait avec une vraie délicatesse. Je me sens soudain l’objet de toutes leurs attentions. Ils prennent leur temps, ne brusquent rien, de peur de me voir m’enfuir sans doute. Mais je suis trop bien, dorlotée par quatre paumes d’une douceur incomparable. Ça y est… mon soutif est remonté sur mon poitrail, et mes doudounes sont elles aussi massées. Je ne tiens absolument pas à savoir qui fait quoi. C’est ce qui me fait basculer d’un coup dans l’outrance. Oui… je ne peux plus cacher ma grande tension nerveuse. Tout mon être entre en phase « sexe » et je n’ai plus aucune retenue. Les vannes viennent de s’ouvrir, le barrage cède et plus rien ne saurait arrêter ce qui débute sur le sofa. Romain m’embrasse sur la bouche, je sais que c’est lui, il est des signes qui ne trompent pas. Dès qu’il libère mes lippes, son collègue s’empresse de les reprendre, d’une identique façon et cependant, ça n’a rien à voir. Deux baisers échangés, si semblables et terriblement ...