1. LES VERTIGES DU DESIR


    Datte: 21/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... Eléonore. Je la palpe, étirant les fils. Je la porte à mes narines, respire. Il s’en échappe une forte odeur. Je l’examine de nouveau. La virevolte dans tous les sens. Je la hume, l’embrasse, la lèche. Je gante la culotte dans ma main. De l’autre main, j’entrouvre ma braguette. Tire à l’air libre ma queue, plus qu’excitée. J’empoigne ma queue, j’agite mes doigts autour de ma hampe, frottant la culotte contre mon nez. M’imaginant, que c’est la chatte d’Eléonore qui se masse à ma figure. Il ne m’en faut pas plus, pour m’encourager à donner une suite avec la fameuse Eléonore.
    
    Par manque de temps, Il m’a fallu pas moins de trois jours avant de l’appeler. Elle m’avoue au téléphone, de ne plus compter sur mon appel. Cela ne lui empêche pas de me filer un rendez-vous. Elle était impatiente de me voir.
    
    Le jour désiré, alors que je sonne à la porte d'un appartement d‘une de ses copines. Comme elle me l’avait signalé lors de notre entretien au téléphone. Elle me reçoit en short.
    
    -Comment tu me trouves ?
    
    -Délicieuse !
    
    -Merci, cela me touche, me fait-elle en se suspendant à mon cou et d’ajouter:
    
    -J’ai envie de toi là, tout de suite, prends-moi.
    
    Elle me plaque ma main à la hauteur de son sexe. Je sens vibrer en moi une excitation immédiate. Nous n’avons même pas pris le temps de gagner la chambre, la voilà qu’elle se laisse glisser à mes genoux. Elle me déleste de mon pantalon. M’embrasse les testicules. Elle affiche une mine admirative après l’avoir libéré. Je me ...
    ... sens soudain comme aspiré. Ma queue disparaît presque entièrement dans une bouche affamée. C’est brûlant, grisant, effrayant.
    
    Elle entame une balade très humide sur mon sexe. Des ronronnements d’aise montent jusqu’à mes oreilles. Elle me serre fort et me suce avec une fougue incroyable. Je ne peux m’empêcher de pousser un soupir de bien-être. C’est sidéral au point de me faire fermer les yeux. Je ne peux retenir un râle rauque. Je suis littéralement dévoré par une gourmande, en manque de sexe.
    
    Puis elle me délaisse pour faire tomber son short sur ses chaussures compensées, à lanières de cuir. Puis s’en va s’étendre sur la table. Là, elle écarte largement ses cuisses et promène une main joueuse sur sa chatte. Elle a un sourire en sortant ses doigts mouillés de l’intimité.
    
    -Aller, je suis impatiente que tu me la mettes !
    
    Je m’installe pour ça, entre ses cuisses et place ma queue à l’entrée de son sexe. Et d’un violent coup de reins la faire disparaître dans son antre, avec la sensation d’être le meilleur amant du monde. Je regarde sous mes coups de boutoir cette femme tourner la tête de droite à gauche et de gauche à droite, bouleversée par le plaisir.
    
    Elle se mord les lèvres, ferme les yeux. Les ouvre grands parfois avec un regard éperdu qui s’en va bien au-delà de moi. Et tandis qu’elle balbutie son plaisir en scandant des mots crus, j’accélère mon rythme. C’est fascinant, d’entendre les femmes pousser des couinements d’extase. Je ne m’en lasse pas de ses moments. ...
«1234...»