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LES VERTIGES DU DESIR
Datte: 21/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
Alors que je m’apprête à servir l’apéritif, voilà qu’on me demande de rendre un petit service. Celui d’apporté une petite laine, parce que Madame a froid ! Me voilà donc montant les marches menant aux chambres. Arrivée sur le palier je m’aperçois que Charlotte, une jeune invitée, n’a pas pris la peine de verrouiller la porte de la salle de bains. Ma curiosité perverse, me pousse à jeter un œil à l’intérieur. Et j’aperçois qu’un amas de vêtements est couché sur le carrelage, dont un collant. Tout de suite mes sens sont en ébullition. Comme le sais très bien les lecteurs qui me suivent, j’adore porter à mes narines tout ce qui à contact avec le corps de la femme. Donc incapable de me retenir, je pousse la porte, qui pivote sur ses gonds, assez pour me permettre de m’introduire dans la pièce pour me saisir du collant. Une fois ce trophée en main je ressors de la salle pour reprendre place derrière la porte pour s’étant jamais en voir un peu plus, et ma patience va être récompensé ! Je profite de l’instant pour scruter le fin voile vaporeux, délicat, que la chair de Charlotte a parfumée, m’emplissant d’une effrayante volupté. C’est un peu déjà pour moi, comme si je promenais mon nez sur le corps de la jeune fille. Sans plus attendre j’enfuis mon visage dans le nylon. J’hume avec délice, les différentes odeurs affolantes qui l’imprègnent. Je m’enivre de ces âcres relents, mélange du parfum dont elle s’inonde, de sa transpiration et des senteurs un peu fauves de son ...
... sexe, de ses pieds. Ma persévérance est alors primer par l’apparition de Charlotte dans mon champ de vision. Tout en se séchant elle marche de long en large de la pièce. Puis elle se pose dans un fauteuil, intégralement nue. Je peux à loisirs portée mon regard sur son sexe, malheureusement pour moi épilé. Mais cela reste tout de même un sexe féminin. Elle passe les cuisses de chaque côté sur les accoudoirs et aussi ouverte, elle exhibe ses grandes lèvres dodues. Elle tire dessus pour mieux ouvrir sa vulve, plus bas et elle les écarquille davantage pour exposer l’intérieur de son vagin les chairs roses et stries, suintantes. Ensuite, elle revient se mettre debout me tourne le dos pour se placer devant le miroir, fixé sur la porte, se penche en avant, écarte ses fesses des deux mains. J’aperçois clairement sa rondelle anales, froncée et mauve. De plus, elle pousse un peu pour que le trou s’élargisse, laisse émerger la chair rosâtre et luisante de sa corolle interne. Mais alors que je salive sur spectacle offert, j’entends quand m’interpelle en bas des marches. Avec tout ça j’en avais oublié pourquoi j’étais monté à l’étage. Bien plus tard, chez moi, devant mon ordinateur, afin d’écrire un nouvel épisode à mon histoire. Je me sers du collant de Charlotte comme un stimulant. Comme je l’avais fais ce soir-là, avec la lingerie offerte. Je l’inspecte, cherche l’endroit qui a eu la chance de couvrir la chatte de l’inconnue dont la carte de visite me divulgue son prénom, ...