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Une femme parfaite
Datte: 20/08/2026, Catégories: #québec, #initiation, #coupdefoudre, #adultère, #couple, #couplea3, #libertinage, #groupe, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, ffh, grp, fbi, couple, cocus, forêt, amour, noculotte, ffontaine, Masturbation facial, Oral 69, fsodo, hdanus, Partouze / Groupe Auteur: anneadam, Source: Revebebe
... l’amour. Une réponse aussi prompte ne pouvait être plus claire. Acte 8 – Cueillir le fruit Alors qu’elle remplissait l’amalgame de la molaire d’un jeune homme au corps gracile, Marianne pensait à la culotte qu’elle avait à nouveau dissimulée dans son bureau. Elle se trouvait un peu idiote de trimbaler ce bout de tissu partout. Il lui fallait trouver un exutoire, une manière d’oublier cette histoire. Valentin l’avait fait jouir merveilleusement la veille, elle flottait de bonheur, mais la pensée de Vanessa l’avait replongée dans le trouble. Peut-être que, si elle se concentrait sur Valentin, elle réussirait à passer par-dessus cette amourette puérile. Puis, en regardant le garçon étendu sur la banquette, la bouche grande ouverte, elle eut une idée. C’était en fait une envie : si elle faisait l’homme avec Valentin, peut-être que cela assouvirait son désir d’une femme… Cette pensée ne la quitta pas de l’avant-midi, elle allait sodomiser son mari. Elle passerait dans un sexe-shop pour se procurer un godemiché approprié. Elle finissait à 15 h, ce qui lui laissait amplement le temps de trouver l’objet. De toute façon, son mari ne serait pas de retour avant 18 h. Elle ne put s’empêcher de rêvasser à la manière de s’y prendre, elle voulait le surprendre. Ces idées libidineuses lui permirent d’affronter le reste de sa journée sans repenser à Vanessa. Avant de partir du boulot, elle récupéra la culotte et à nouveau ne put s’empêcher de la porter à son nez. Elle retomba ...
... instantanément dans l’état qu’elle avait fui toute la journée. Comme elle sortait en tentant de dissimuler son trouble, elle se précipita vers sa voiture. En ouvrant la portière, elle perçut une présence derrière elle, juste avant d’entendre : — Alors, on est pressée de partir ? Elle se retourna et perdit tous ses moyens. Elle se tenait devant elle dans une robe soleil fleurie, ses cheveux noirs et frisés ondoyant sur ses épaules. Ses seins distendant le coton du tissu. — Est-ce que tu aurais par hasard trouvé mon caleçon, je l’ai perdu ? Elle retroussa légèrement sa robe juste assez pour que Marianne entrevoie sa chatte dénudée. Elle vira au rouge églantine, elle était paniquée, tiraillé entre l’embrasser et fuir. — Ne t’en fais pas, j’embarque avec toi. Je te guiderai. Accrochée à son volant, toujours terrée dans le mutisme, Marianne vira dans la direction opposée de celle qui menait à son domicile. La main de Vanessa se posa sur sa cuisse et la flatta délicatement. — Qu’est-ce qui te rend si nerveuse, ma chérie ? — C’est ma première fois. Avec une femme, je veux dire, j’ai jamais…. — Haaaa… Je prends ça comme un privilège alors. Tourne ici, c’est à quinze minutes, on sera seules là-bas. — Je sais pas si je devrais. Je suis une femme mariée. — Tu vas le rester, ma belle. — C’est que je suis fidèle, en tout cas je l’ai été. — Si tu veux, on arrête tout. Je ne veux pas te contraindre. Lui dit-elle en relevant sa robe pour bien dégager sa chatte. Elle ...