-
Une femme parfaite
Datte: 20/08/2026, Catégories: #québec, #initiation, #coupdefoudre, #adultère, #couple, #couplea3, #libertinage, #groupe, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, ffh, grp, fbi, couple, cocus, forêt, amour, noculotte, ffontaine, Masturbation facial, Oral 69, fsodo, hdanus, Partouze / Groupe Auteur: anneadam, Source: Revebebe
Acte 1 – La culpabilité Marianne regarda sa mère, l’air désemparé. La rage de sa sœur était palpable, elle marchait sur des œufs pour la réconforter sans déclencher son courroux. Corrine avait toujours eu une vie compliquée. Maintenant mère de deux enfants de deux pères différents, elle se retrouvait à nouveau à la rue après que son dernier mari l’eut surprise en train de baiser avec le voisin. — Non, mais quand même, brailla-t-elle, il aurait pu me laisser une chance. Yé jamais là1, toujours au bureau, en réunion, en souper d’affaires et je sais pas quoi d’autre, moi ch’suis2 toujours toute seule. Ce dernier mot sonnait davantage comme un gémissement mal contenu. Elle était pitoyable à regarder et, en même temps, ni Marianne ni sa mère ne savait quoi faire pour soulager sa peine. — Je l’aimais moi, c’est juste que ch’suis pas faite en bois3, tabarnak4. — Ben non, c’est sûr, ma fille, ça arrive des petites incartades. Marianne s’imagina la scène que lui avait décrite sa sœur. Elle imaginait Hubert, alarmé par les gémissements répétés qui en émanaient, ouvrir la porte de sa chambre. Il avait alors aperçu le cul de son voisin qui tambourinait sa femme à quatre pattes sur son lit, offerte comme une chatte en chaleur. Il avait calmement refermé la porte, sans faire de bruit, était allé se servir un scotch en attendant qu’ils terminent leur besogne. Marianne soupira, dans son soupir, il y avait un mélange de compassion et de tristesse. Sa sœur ne l’entendit pas ...
... ainsi et elle l’invectiva vertement : — Ha toi, on sait ben, tu ferais jamais ça, tromper ton mari, madame parfaite. Avec ton mari parfait, ta job parfaite5, tes enfants parfaits, tes boules parfaites pis ton estie de cul parfait6. Mais moi, ch’suis pas parfaite, pis t’as pas d’affaire à me juger de haut7. Puis elle s’effondra dans les bras de sa mère qui, décontenancée, lui dit, — Prends-toi en pas à ta sœur, ma belle fille8, c’est pas de sa faute. — À peut pas comprendre, elle, tout y’a toujours réussi. Marianne était tétanisée. C’était la première fois qu’un tel flot de rage lui était ainsi jeté au visage et, bien qu’à ce moment précis elle ne put saisir la nature du sentiment qui l’habitait, elle sentit une boule gonfler dans son ventre. C’était comme si quelque chose en elle s’était fissuré. Comme si tout ce qui la rendait fière et forte s’était soudainement liquéfié en une bile honteuse et difforme. Il lui faudrait du temps pour réaliser qu’elle se sentait coupable. Dans les jours qui suivirent, elle réalisa à quel point Valentin, son mari, était présent et attentionné. Elle s’émerveillait de voir ses enfants faire des jeux d’esprit et des espiègleries à la fois rieuses et pleines d’intelligence. À la clinique dentaire, elle se sentait privilégiée d’avoir une équipe de travail tissée serrée, efficace et fraternelle. Méritait-elle tout cela alors que sa sœur cumulait les échecs ? Un soir, après s’être douchée, elle se regarda nue dans la glace. Elle ...