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Une femme parfaite
Datte: 20/08/2026, Catégories: #québec, #initiation, #coupdefoudre, #adultère, #couple, #couplea3, #libertinage, #groupe, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, ffh, grp, fbi, couple, cocus, forêt, amour, noculotte, ffontaine, Masturbation facial, Oral 69, fsodo, hdanus, Partouze / Groupe Auteur: anneadam, Source: Revebebe
... le temps perdu. Il avait été très facile de la faire parler de sa sœur qui, comme Vanessa s’en doutait, portait la même taille de vêtement que Corrine, ce qui était la motivation première de son recrutement. Il semblait y avoir une bonne dose de jalousie entre les deux femmes, à tout le moins de la part de Corrine, qui ne ratait pas une occasion de critiquer la perfection de sa sœur, qui était au final « ennuyeuse à mourir », ce dont Vanessa doutait royalement. Elle avait ensuite acheté des vêtements pour les deux sœurs : un caleçon simple de coton pour Marianne, ainsi qu’un déshabillé de dentelle noire pour Corrine, constitué d’un g-string quasi transparent et d’une nuisette qui ne faisait que ceinturer ses seins, les laissant supportés et exposés. Elle s’acheta un caleçon similaire à celui de Marianne ainsi qu’un déshabillé de dentelle rouge du même modèle que celui de Corrine. Initialement, elle avait voulu porter la culotte le samedi pendant la soirée qui avait pour thème cette semaine les années folles. Puis, comme elle était trop pressée de mettre en œuvre son plan, elle avait décidé de mettre la culotte immédiatement en fantasmant sur Marianne. Confortablement installée sur la causeuse de son solarium, où les rayons du soleil lui caressaient la peau, elle décrivit des cercles concentriques autour de ses mamelons qui se raidirent. Sa poitrine se gonfla de volupté, entraînant rapidement le même afflux sanguin dans sa vulve. Elle laissa vagabonder ses pensées ...
... et retrouva Marianne nue dans l’herbe verte. Souriante, elle s’invitait sur elle en l’enjambant pour lui offrir sa chatte. Dans sa culotte, ses doigts traçaient de petits cercles autour de son clitoris, elle sentait la chaleur qui mouillait sa fente. Elle s’amusait à changer la vulve de Marianne pour lui donner les apparences les plus diverses. D’abord, elle lapait entre deux grosses lèvres joufflues qui ne laissaient qu’une mince ligne rose à peine visible entre elles. Sa langue s’y enfournait, puis, en ressortant, elle avait soudainement une chatte plus fine, plus filiforme avec des petites lèvres proéminentes qui lui éclaboussait la langue d’innombrables gouttelettes. Elle enfourna son autre main dans sa culotte et fit glisser ses doigts dans son vagin. Marianne se retourna alors pour la prendre dans sa bouche. Sa vulve énorme s’ouvrit sur son vagin qui se contractait en laissant jaillir plusieurs jets d’un liquide aux parfums capiteux et à la texture doucereuse. Elle lui suça le clitoris qui était presque aussi gros qu’un gland. Son orgasme se faufila sans préavis et elle se tortilla sur son banc en contractant répétitivement ses grandes jambes. Elle sifflotait en emballant la culotte qui venait d’être aux premières loges de son plaisir solitaire. En cachetant l’enveloppe, elle y avait déposé un baisé. C’était un geste si niais qu’elle rit d’elle-même, force était de constater qu’elle retrouvait une candeur qui l’avait quittée il y a bien des années. Un instant, elle ...