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La grosse Monique au cinéma
Datte: 18/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... la vague qui montait en lui. Je le sentai, du liquide pré-séminal s’ecoulait… et pourtant, j’accélérai, le regard levé vers lui, joueuse, prête à le faire exploser entre mes lèvres… Chaque mouvement, chaque pression de mes lèvres et de ma langue l’emmenait un peu plus loin, jusqu’au point de non-retour. Et puis, dans un ultime frisson, il se libéra. Son corps se tendit, ses hanches se levèrent , alors qu’il se déversait doucement contre mon palais. J’accueillis tout, j’avalai sans détourner les yeux, sans cesser ses caresses, prolongeant son plaisir avec une lenteur délicieuse, presque tendre. Je me redresse doucement, les joues encore légèrement rosées, le souffle maître mais trahissant les restes d’un moment intense. D’un geste discret, je réajuste ma jupe, lisse mes cheveux, puis me retourne calmement, reprenant une posture parfaitement sage, comme si de rien n’était. À côté de moi, Jean remue légèrement, étire les bras avec un long soupir avant d’ouvrir les yeux, un peu groggy. Il tourne la tête vers moi, encore à moitié dans le flou. — J’ai dormi longtemps… ? demande-t-il, la voix pâteuse. Je lui ...
... offre un sourire tranquille, presque moqueur. — Juste assez pour rater les meilleures scènes. Il baisse les yeux, tentant de remettre de l’ordre dans son esprit et dans sa respiration. Le contraste entre leur immobilité et ce qui vient de se passer est presque comique. — On y va ? propose-t-il en se levant, comme si la soirée était parfaitement ordinaire. En sortant du cinéma, la lumière blafarde du hall révèle mes jambes dénudées : le collant a disparu en cours de route. Jean, étirant un bâillement digne d’un ours en hibernation, me lance d’un ton faussement compatissant : — Un coup de chaud soudain, ou tu voulais juste faire respirer tes jambes ? Je lui adresse un sourire en coin, passe une main légère sur ma cuisse encore et rétorque, l’air solennel : — Oh, tu sais, j’ai simplement jugé que mes gambettes méritaient un peu de liberté. Toi, t’as l’air si frileux que t’as dormi pendant tout le film ; j’espère que t’as rêvé de collants, au moins ! Jean cligne des yeux, pris au dépourvu, tandis que je m’éloigne d’un pas léger, mes talons claquant sur le marbre comme un petit défi lancé à sa torpeur.