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La grosse Monique au cinéma
Datte: 18/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... le paquet, cette fois avec intention. Il se met a bander fort, son gland sort des pops corns. Je lui caresse le casque, puis je descend et je remonte le long de sa tige. Je sens son souffle se couper légèrement alors que je commence à doucement appuyer ma branlette. David enlève alors le paquet, me présentant sa bite avec un sourire malicieux. Je continue, cette fois avec plus d'assurance, tout en échangeant des regards complices avec lui. — Tu me branle incroyablement bien, murmure t il , un sourire en coin. — Et toi, tu es plein de surprises, dis je doucement, mes yeux brillant dans la pénombre de la salle. Nous continuons à échanger des regards furtifs, conscients de la situation audacieuse dans laquelle nous nous trouvons. Le film se poursuit en arrière-plan, mais notre attention est entièrement captivée par ce moment partagé. Il glisse délicatement sa main derrière ma tête. Sans un mot, je me penchai vers lui, guidée son geste . Mon regard dans l obscurité cherche sa bite. Je la trouve, ma langue trace un sillage lent autour de son gland , mes lèvres glissent le long de sa longue verge chaude , comme pour en apprivoiser chaque contour . Puis, avec une lenteur calculée, je le suce. Le goût mêlé de bite et de popcorn, sucré et brut n’est pas désagréable . Mes lèvres s’étirent et ripent autour de sa bite , le recouvrant peu à peu de haut en bas , pendant que ma main caresse ses grosses couilles, douces, fermes, et juteuses . Je pompais et savourais son sexe ...
... avec gourmandise. Je me retrouve alors dans une position inconfortable, à moitié sur mon strapontin, à moitié sur David, le cul tendu vers Jean. Je sens soudain sa main glisser contre l’intérieur de ma cuisse, ses doigts remontant lentement, esquissant un va‑et‑vient discret mais assuré aux endroits les plus charnus. Mon souffle se suspend un instant, et j’écarte à peine les jambes, comme pour lui offrir un chemin plus doux. Ses doigts rencontrent le tissu de ma jupe ; j’entends le murmure du métal lorsqu’il libère la fermeture éclair, il baisse ma jupe et mes collants, glisse tout en subtilité sur le coté ma culotte. Sans mal, ses doigts franchissent mes lèvres et forment un cercle autour de mon Clitoris. Je le pipe toujours activement, ma vulve s’ouvre à lui. La situation est à la fois embarrassante et excitante. Il introduisit lentement son pouce dans le creux chaud et palpitant de mon vagin, le remuant avec une lenteur presque cruelle. Ses deux autres doigts, agiles et attentifs, maintenaient le rythme sur le petit bouton de plaisir, effleurant, pressant, titillant au gré des soupirs qu’il déclenchait. Ma langue, douce et curieuse, explora chaque relief, chaque pulsation. Il la sentit ma bouche le prendre entièrement, avec appétit un étudiée, presque dévorant. Ses gémissements étouffés vibraient contre lui, accentuant l’intensité de chaque va-et-vient de ma tête . Ses doigts se crispèrent contre le fauteuil tandis qu’il luttait pour ne pas céder trop vite à ...