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Con-fondants
Datte: 17/08/2026, Catégories: #initiation, #bisexuel, #masturbation, ff, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... les semaines et les mois à venir, oui, je t’aime mon amour de Japo-niaise ! — Petite idiote que j’aime du plus profond de mon âme, aujourd’hui, demain et les semaines et les mois à venir au minimum. J’ai bien l’intention de rédiger un contrat d’engagement à durée illimitée. — Toi alors ! Mais… bon, où est-ce que je signe ? Nous voilà reparties en tendresses caressantes, en baisers cannibales, en papouilles pas forcément innocentes. Ma volcanique maîtresse finit par se détacher de moi. — Une douche nous ferait du bien non ? Il y a nécessité pour moi de me rafraichir les babines. Et, achtung-attenzione, pas touche à ma boutique ! — OK, d’accord, on ne touche pas à la boutique. Mais… ça vaut aussi pour l’arrière-boutique ? — QUOI ? s’insurge-t-elle faussement. Non mais toi ! L’infernale succube est sodomite dévoyée en plus ! — Bon bon, d’accord, je resterai sage… Je promets. Misu dodeline du chef, moqueuse avant d’afficher un faux air intimidé. — Dis-moi, me demande-telle d’une toute petite voix, ce soir, quand tes parents seront partis, est-ce que je pourrai dormir ici ? — Dormir ? Ici ? Dans ma chambre ? Avec moi ? Tu rêves ! Dormir ? Sûrement pas ! Mais me faire reluire, me baiser sauvagement, me défriser la chicorée, me brouter le gazon, m’amignoutter le grelot, me ramoner le conduit, pousser ma chaudière en surchauffe, ça, oui, mille fois oui, à condition que je puisse t’en faire autant ! — Pipa, tu es… — Une vraie salope, oui, une authentique salope ...
... ! Ta putain aussi avide que soumise. Mais je subodore ne pas être un cas unique, là-ici-présentement-maintenant-aujourd’hui ! — Tu subodores bien, avoue la vicieuse qui, sans crier gare, glisse une phalange dans mon étoile plissée avant de s’enfuir en riant vers la salle de bain. OOOOHH, va y avoir du sport ce soir ! Faut pas que j’oublie d’ouvrir mon coffre à jouets… Ooo000ooO Après unetrès sage douche, direction la cuisine. Il faut bien cuisiner un peu et s’y mettre sans tarder car l’opération risque de prendre du temps car il ne se passe pas trois minutes sans que nous ne ressentions l’impérieux besoin de nous embrasser, de nous câliner. De nous ploter aussi… Autant dire que le temps file à une allure de dingue et mes préparations n’avancent guère. Dernière étape tout de même de ces préparations, une chantilly que je monte au batteur. Misu, petite garce, s’est collée dans mon dos et ses mains se baladent sur mon corps… Elle me raconte à l’oreille ses petites histoires avec Vanessa, me promettant les mêmes folies débauchées… Coup de sonnette. — Il n’est même pas sept heures moins le quart, ils sont en avance les monstres. Misu, tu peux aller ouvrir s’te plait ? Mon batteur a fait son temps, il est terriblement bruyant. Je n’entends pas bien ce qui se passe dans l’entrée. Par contre, la détonation, je l’entends ! Un coup de feu ? Je lâche tout et file vers le couloir. J’ai à peine le temps d’apercevoir Misu allongée au sol qu’une deuxième détonation ...