1. Con-fondants


    Datte: 17/08/2026, Catégories: #initiation, #bisexuel, #masturbation, ff, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... malaxant vaillamment mes nichons aux pointes tendues. Misu s’installe au-dessus de moi, tête bêche et m’offre la vision précise de son improbable feuilleté luisant.
    
    Je sursaute lorsqu’une langue incisive s’insinue dans mes replis secrets, déplie les fines dentelles de ma fleur pourpre. Misu ne se précipite pas, elle déguste et explore patiemment ma corolle. J’ondule quand sa bouche lape ma liqueur d’amour, s’enivre de ma sève. Je suis agitée de soubresauts incontrôlables, des hordes de sauvages sanguinaires déferlent en vagues successives sous mon derme, affolent mes terminaisons nerveuses, fissurent mes derniers garde-fous. Je sens mon bouton durci comme jamais, ma perle qui sans nul doute s’est dégagée de sa gangue pour se dresser, réclamant autant qu’elle le redoute, le saccage ultime. Mais même dressé mon clito est bien ridicule je le sais, en comparaison du champignon que je vois incroyablement pointer : une mini bite comme je n’ai jamais pensé qu’il puisse en exister !
    
    Deux, peut-être trois doigts plongent brutalement dans ma grotte. Je convulse ! Je hurle :
    
    — AaaaAH… A… Achève-moi mon amour !
    
    Misu plaque alors sa fente béante sur ma bouche. Je m’accroche à ses hanches, me redresse et goûte enfin à l’élixir doucereux. Cette chatte est une véritable fontaine, ma langue affolée lape frénétiquement la mouille. Lorsque Misu aborde mon bouton, je sais que je vais décoller : je happe son clito insolent, m’en régale.
    
    L’embarquement pour Cythère est brutal, ...
    ... transcendant, inouï ! Je suis si heureuse de notre orgasme commun : jouir et la faire jouir surtout est mon plus précieux bonheur. Nous ruons, brinquebalons de concert. Cris étouffés par nos bouches avides plaquées à nos chattes submergées de sève, stupeur et tremblements, frissons interminables, un séisme de magnitude huit au moins, nous jette dans un lumineux trou noir où nos consciences s’anéantissent. Ne nous reste que le plaisir, le plaisir animal de nos sexes en transes, de nos corps dévastés. Et surtout, le bonheur infini de notre fusion absolue dans le maelstrom tourneboulant d’un big bang ébouriffant. Une plénitude absolue dans laquelle nous trouvons comblées.
    
    Après…
    
    Après, nous restons un long moment, inertes, abandonnées, savourant notre félicité. Misu se redresse finalement, ripe et vient se caler contre moi. Visiblement gênée, elle lèche mes pommettes pour faire disparaître les abondantes traces de sa liqueur d’amour.
    
    — Skirting girl en plus ?
    — Parfois, répond-elle, embarrassée. Rarement mais… Désolée.
    — Arrête ça tout de suite ! N’est-ce pas la preuve d’une jouissance extrême ? Alors je suis largement plus qu’heureuse. Je t’aime Misu, je pourrais le crier, le chanter sur tous les tons. Je t’aime mon amour !
    — Tu en es persuadée, vraiment ?
    — Ma chérie, je suis une fille raisonnable alors je ne te dirai pas que je t’aimerai jusqu’au bout de nos vies car ce ne serait pas raisonnable du tout. Mais oui, là, aujourd’hui, pour demain et les jours suivants, ...