1. Torubillons 2


    Datte: 15/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... s’allongeant au mitan du lit.
    
    Alors qu’il envoie balader son t-shirt, son pantalon, ses chaussettes et finalement son boxer, il voit Thelma se caresser les seins, couler une main entre ses cuisses écartées. La coquine sourit en découvrant la queue dressée, se disant que le petit employé de la bibliothèque n’a vraiment rien à envier à Josh. Au contraire ! « P’tite bite » avait éructé le fanfaron ? Tu parles, la bestiole qui s’est dressée légèrement vers le haut, cette bite, arquée, est épaisse, le gland décalotté est large et rubicond. Gourmande, elle sait déjà qu’elle va l’adorer cette queue !
    
    Fred s’allonge à son côté et si on repart dans des embrassades passionnées, ses mains s’animent, partent à la découverte des épaules, du cou de Thelma, coulent doucement vers les nichons magnifiques et tendus, tournicotent de concert autour des mamelons rosés, étrécis, aux bouts ardemment dressés, appelant au saccage, aux caresses désordonnées, aux succions effrénées. Des doigts se posent sur un des tétons, le font rouler entre index et majeur, le caressent, le pressent, le cajolent, l’affolent de mille tendresses. La langue de Fred vient dessiner des cercles concentriques sur l’autre sein empaumé par une main soyeuse. La langue tourne autour du mamelon, vient par instant frôler le tétin dressé, provocant chez Thelma des sensations inédites, délicieuses, inattendues.
    
    Josh avait été le premier à parcourir son intimité. Et oui, à vingt ans, Thelma était encore vierge avant Josh. ...
    ... Si elle s’était amusée avec quelques gars, avait apprécié les cunnilingus et ardemment sucé ses partenaires, elle avait toujours refusé de se faire déflorer, tant côté pile que face, voulant réserver ce qu’elle considérait comme un cadeau à l’homme qu’elle aimerait vraiment.
    
    Avait-elle jamais aimé Josh ? Il l’avait subjuguée, étourdie. Il l’avait surtout prise dans ses filets, entortillée si bien qu’elle n’avait plus pu s’en défaire. Elle avait pris sa force pour de l’amour ! Brutalité, précipitation, avec lui, aucune place pour une quelconque tendresse. Sur ses seins, il s’était toujours montré avide, impatient, les avaient malaxés durement, tordus souvent. Quand il l’avait défloré, il y était allé franco, sans précaution aucune, sans égard pour elle. Un schéma brutal et parfaitement égoïste qui s’était répété à chacune de leurs passes d’armes.
    
    Là, avec Fred, Thelma découvre une approche toute en délicatesse, en tendresse infinie. Ses caresses, attouchements, succions sur ses seins déclenchent des ondes sidérantes, des myriades de cristaux divinement acérés hérissent sa peau, des cohortes galopantes d’émotions fulgurantes se propagent dans tout son corps, convergeant vers son delta désormais en feu. Thelma halète, Thelma tremble, Thelma se sent engloutie dans un bonheur divin. Des frissons la noient, des vagues bienfaisantes l’ensevelissent. Époumonée, hagarde, les mains crispées sur le drap, elle ne comprend pas bien ce qui se passe si ce n’est que ces caresses, ses ...
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