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Torubillons 2
Datte: 15/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... nouveau. Leurs visages se rapprochent lentement. Leurs yeux ébahis, leurs gestes tremblants, leurs souffles soudain affolés les illuminent. Thelma vient déposer un très léger bécot sur la commissure des lèvres de Fred, à l’opposé de sa lèvre fendue. Elle se recule un peu, regard interrogatif. C’est lui qui, au mépris de sa blessure, vient alors lui plaquer sa bouche fougueusement. Une fabuleuse tourmente submerge les deux jeunes gens. Les baisers se succèdent, leurs langues se caressent, leurs souffles se mêlent et se confondent. Thelma, tremblante mais parfaitement décidée prend la main de Fred : elle l’entraine vers sa chambre. Une chambre dont les murs sont tapissés de dizaines de photos, des photos qu’elle a prises. Ses photos. Beaucoup de clichés noir et blanc, au format standard, certaines agrandies, de l’A4 au poster. Son jardin secret ? Non, sa passion, une passion que Josh ne comprenait pas. Une passion dont Josh se moquait. Il lui avait même ordonné de décrocher toutes les photos qu’elle avait prises de lui. De cela, à cet instant, Thelma en est bien satisfaite ! Fred, promène son regard sur les clichés affichés. Ébahi, ses yeux passent alternativement des photos à Thelma. Celle-ci, d’abord inquiète, se détend progressivement, finit par sourire en lisant l’étonnement ravi et l’admiration dans les yeux de l’« intello » ! Si elle a mené Fred dans sa chambre, jusqu’au pied de son lit, s’était dans un but bien précis, but que le jeune homme ne pouvait ...
... ignorer, qu’il a forcément deviné. Qu’au lieu de se jeter sur elle ou pour le moins de s’abandonner à elle, qu’il prenne le temps de s’intéresser à son travail, de détailler les clichés, pointant parfois un doigt sur un détail ou l’autre, la bouleverse. Une véritable communion d’esprit s’est installée entre eux. Quand Fred, les yeux embués, se rapproche d’elle, lui tend ses lèvres, elle les prend avec violence, toute la violence de la passion qui l’étreint. Elle l’embrasse avec fougue, le galoche, le mange littéralement jusqu’à lui voler son souffle. Puis, se calmant un peu, elle repousse son galant doucement. Une lueur malicieuse dans le regard, un trouble sourire et Thelma saisit le bas de son débardeur noir, le fait remonter doucement, dévoile ses seins orgueilleux et se défait du vêtement. Face à elle, Fred est statufié, paralysé. Elle le voit déglutir péniblement, ses yeux expriment tour à tour surprise, étonnement, sidération et désir. Désir brûlant ! Thelma ne s’arrête pas là : elle fait glisser sa jupe, cette jupe sous laquelle elle est nue. La mini glisse au sol. Fred a porté ses deux mains jointes à son visage, comme en prière. Il découvre le pubis totalement imberbe de la jeune fille, les grandes lèvres charnues et luisantes de la coquille de Vénus. Il est abasourdi, se sent comme revenu à l’état du puceau découvrant les arcanes secrètes du corps féminin. Le voilà tremblant, ému, tourneboulé. — Et si tu te déshabillais maintenant, lui dit Thelma en ...