1. Derrière les Apparences


    Datte: 15/08/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, campagne, amour, jalousie, fdanus, jouet, jeu, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... défi j’ôte mon dernier vêtement devant une autre femme que ma Karinette pour la première fois depuis mon mariage.
    
    — Mon Dieu que c’est laid cette petite chose qui pendouille, dit-elle en souriant au moment où je dévoile mon sexe.
    — Gna gna gna… Le commentaire était vraiment pas nécessaire.
    
    Malgré les vapeurs d’alcool, j’ai encore du mal à intégrer que je vais me coucher dans un lit avec une femme qui n’est pas la mienne… avec la bienveillance de ma propre femme. C’est une réalité compliquée que j’ai déjà acceptée dans mon propre chez-moi, même si elle est inversée car c’est moi qui me glisse dans le lit aux côtés de Patricia. La suite ? Pour l’heure du décès, notez vingt-trois heures treize, soit deux minutes après mon entrée dans le lit.
    
    *****
    
    Le lendemain matin, le soleil commence à poindre à travers les rideaux quand je me réveille lentement, encore enveloppé dans un demi-sommeil. La première chose à laquelle je pense, c’est ma Karinette, elle me manque déjà. La première chose que je ressens, c’est un poids contre mon corps. En ouvrant les yeux, je découvre Patricia, avachie sur moi, sa respiration calme et régulière. Sentant cette proximité inhabituelle mêlée à des bribes de souvenirs de la soirée un peu trop arrosée d’hier, je lâche un murmure étouffé :
    
    — Putain de merde… On a…
    
    Patricia, sans ouvrir les yeux, répond d’une voix douce et légèrement endormie :
    
    — T’inquiète pas, il s’est rien passé. C’est moi qui me suis collée à toi. J’ai eu froid ...
    ... pendant la nuit. Et ton corps tout chaud s’est avéré bien utile et agréable.
    
    Je laisse échapper un soupir de soulagement. Un court silence s’installe, uniquement perturbé par les oiseaux chantant à l’extérieur. Nous restons ainsi un moment, savourant cette proximité nouvelle et pourtant si simple. Puis Patricia rompt le silence, sa voix maintenant plus éveillée et sérieuse :
    
    — Nicolas, est-ce que tu me détestes pour la relation que j’ai avec Karine ?
    
    Lourde de sens, la question flotte dans l’air, car sortie de nulle part, ou peut-être pas. Cette question n’est pas si inattendue que ça en fait, je n’ai jamais vraiment parlé avec elle malgré la femme que nous partageons, et je pressens que cette question la hante sans doute depuis un bon moment. Je peux enfin tout lui envoyer en pleine face… Ce sentiment d’abandon par ma propre famille, cette culpabilité de ne pas avoir donné assez d’attention à ma femme, ce dégoût en moi lorsque je les entends rire et flirter dans mon lit.
    
    Je soupire, puis je trouve le courage de tout lui balancer, ou pas.
    
    — Patricia. Je ne suis pas en colère contre toi. Et même si ça fait mal, je préfère voir Karine heureuse. Nous avons tous les trois trouvé un équilibre bizarre, mais ça fonctionne d’une certaine manière.
    
    Je sens le corps de Patricia se détendre, puis elle bouge un peu pour prendre ma main dans la sienne.
    
    — Merci, Nicolas. Ça me soulage de l’entendre. Je sais que ce n’est pas facile, dit-elle doucement.
    — Je suis aussi ...
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