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Derrière les Apparences
Datte: 15/08/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, campagne, amour, jalousie, fdanus, jouet, jeu, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... garçon qui a su déniaiser ma nièce ! dit-il, son sourire s’élargissant. Une partie de la tablée se gausse à ses mots, mais l’autre, à majorité composée de femmes, devient soudainement silencieuse. Mon visage se tend, même s’il s’agit de la vilaine Patricia, j’ai du mal avec ce genre de comportement, du moins en public, mais je garde mon calme. Je baisse lentement mon verre et le fixe du regard. — Ce n’est pas très courtois de dire ça, surtout à une personne qu’on n’a pas vue depuis longtemps, dis-je fermement. Je préfère trinquer à Patricia et à ses charmants parents pour leur accueil chaleureux. Si vous aviez vu ces regards et ce silence gêné qui ont suivi ma réplique dans la bouille de tonton Claude… Heureusement qu’il a été rapidement brisé par Patricia et sa mère, cette dernière me lançant un joli sourire de gratitude. Le Tonton, visiblement pris au dépourvu, a marmonné quelque chose avant de s’asseoir lourdement et on l’a plus entendu du repas. Au moment du café, des groupes s’exilent dans le salon, d’autres restent à table. En fin tacticien, je me mets à la bonne de ma belle-mère fictive en l’incitant à rester assise pour me laisser débarrasser la table, puis remplir le lave-vaisselle avec l’aide de Patricia. — Merci de m’avoir défendue à table, murmure subitement Patricia. J’ai toujours détesté ce vieux macho et son humour de merde. — C’était normal. On ne parle pas ainsi d’une femme, et encore moins de la mienne pour quelques jours, dis-je, ...
... souriant. Le reste de la journée passe à une vitesse incroyable. Digestif, pétanque, re-apéro, dîner à la bonne franquette, re-digestif… Pas besoin de vous expliquer pourquoi je suis content de jouer à domicile. Voyant que je suis dans le mal après le repas, Patricia m’excuse auprès des convives encore vivants, puis elle m’accompagne généreusement jusqu’à notre chambre. Une fois dans la chambre, je suis surpris de voir Patricia se dévêtir sans gêne à côté du lit, ne gardant qu’une culotte de dentelle noire. On est bien loin du petit cul ciselé de ma femme, pourtant je le trouve étrangement appétissant, le limoncello tape décidément trop fort pour moi. Elle remarque mon regard et sourit. — Tu m’as pourtant déjà vue toute nue lorsque tu nous as surprises avec Karine, dit-elle avec un sourire en coin. Pourquoi es-tu troublé ? — C’est le digestif qui trompe mes repères… Répliquai-je en souriant à mon tour. Pourtant je rougis légèrement malgré moi alors que je retire mes vêtements à mon tour. Puis je prends une couverture dans l’armoire, et l’installe tranquillement par terre. — Pourquoi tu fais ça ? Tu peux dormir dans le lit, il ne se passera rien, dit-elle d’un ton rassurant. Vu comment tu matais mon cul, c’est plutôt à moi de me tenir sur mes gardes. — OK, mais je te préviens, je ne sais dormir qu’à poil, donc je veux pas te mettre mal à l’aise, dis-je, prêt à descendre mon caleçon. Elle relève alors les draps du lit, comme pour m’inviter à venir. Alors en guise de ...