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THAÏLANDE – BANGKOK (suite)
Datte: 13/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... vibrer, murmura-t-elle. Mais elle l’éteignit. Et revint à mes cuisses, les mordilla doucement, me caressa le ventre. Je n’étais plus qu’un feu. — Viens contre moi, dit-elle. Je m’agenouillai. Son sexe était là, encore dressé, glissant. Elle le pressa doucement contre mon ventre. Pas pour pénétrer. Juste pour se frotter. Pour nous coller. Elle gémit, sans se retenir. Nous restâmes là, quelques instants, à glisser l’une sur l’autre, sexe contre ventre, sexe contre fesses, sexe contre seins. Sans besoin d’en faire plus. Pas encore. Puis elle me prit la main. — Il fait encore chaud… mais dehors, il y a du vent. Tu viens ? Je compris. Et je souris. Le balcon. L’air du soir était chaud, chargé de bruits lointains. Klaxons étouffés, éclats de voix, le ronron des climatiseurs. Le balcon de notre chambre donnait sur une ruelle éclairée au néon, où passaient des silhouettes anonymes, indifférentes — ou pas. Je poussai la porte vitrée à demi. Le vent me frappa doucement, chaud et vivant. — Enlève tout, dit Nim derrière moi. Je retirai lentement ma serviette, la laissai glisser à mes pieds. Nue. Entièrement. Sous la lumière diffuse, offerte aux regards. Peut-être que quelqu’un, quelque part, pouvait nous voir. Peut-être pas. Mais c’était là, dans cette possibilité, que le désir prenait sa forme la plus vibrante. Nim s’agenouilla derrière moi. Je posai les mains sur la rambarde en métal chaud. Écartai légèrement les jambes. J’étais ...
... ouverte. Présentée. Son souffle caressa l’arrière de mes cuisses. Puis ses lèvres. Sa langue. Lentement. D’abord sur mes fesses, larges, pleines, puis plus bas, dans ce creux interdit, que peu avaient exploré avec autant de douceur. Elle me léchait avec une patience de rituel. De cercle. De dévotion. — Respire, chuchota-t-elle. Laisse-moi t’ouvrir. Et je le fis. Mon corps s’assouplit. Je m’arquai. Mon ventre se contractait déjà de plaisir. Ses doigts caressaient mes hanches. Sa langue allait plus profond. Plus précis. C’était invasif sans être brutal. C’était… pur. Puis elle se releva. Je la sentis se coller à moi. Sa chaleur contre mes reins. Sa main glissant entre mes omoplates. Et son sexe, tendu, épais, qui se pressait contre mon intimité arrière. Non pas en force. Mais avec une précision lente. Irrésistible. Elle entra. Ou je la laissai entrer. Je ne savais plus. Je me cambrai, haletante. Mes mains agrippèrent la rambarde. — Oui… comme ça, soufflai-je. Là, c’est bon. Elle me tenait par les hanches. Sa respiration s’accélérait. Le rythme s’installa. Lent, lourd, profond. Nos corps cognaient doucement. Je gémissais, nue, à la vue du monde, prise là où je l’avais voulu. Et dans ce va-et-vient souple, animal, brûlant, elle se tendit une dernière fois contre moi. Je sentis son corps se contracter. Son souffle se briser. Et quelque chose de chaud en moi. Elle jouissait. Pleinement. En silence. Contre mon dos. Nous restâmes ainsi, figées. Collées. ...