1. THAÏLANDE – BANGKOK (suite)


    Datte: 13/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... moment, tremblante. Puis elle jouit.
    
    Contre moi. Dans un long soupir rauque, le front posé sur ma gorge. Son corps se tendit, se contracta. Son sperme chaud coula entre nos ventres, dans les creux de nos hanches, sans honte, sans retenue. Je la serrai contre moi, doucement.
    
    — C’est bon, soufflai-je. C’est à toi aussi, ce moment.
    
    Elle ferma les yeux.
    
    — Merci de ne pas m’avoir arrêté, dit-elle dans un souffle.
    
    — Comment j’aurais pu ? C’était beau.
    
    Et nous restâmes là, nues, collées, unies par le corps et le silence.
    
    Le jour déclinait doucement sur Bangkok, et la maison de bain flottait désormais dans une lumière ambrée, presque irréelle. Le bassin tiédissait. Les pétales s’étaient figés à la surface de l’eau. Et nos corps, encore moites, mêlés, reposaient sur les coussins imbibés de plaisir.
    
    Nim se redressa la première, encore nue, encore belle. Elle m’aida à me relever, me tendit une serviette. Nous ne parlions pas. Il n’y avait rien à expliquer. Rien à regretter.
    
    En nous rhabillant — lentement, l’une face à l’autre — j’avais l’étrange sensation que quelque chose s’était inversé. Ce n’était plus moi qui découvrais Nim. C’était elle qui me guidait dans mon propre désir, dans une version de moi que je ne connaissais pas encore.
    
    Elle me lança un regard complice, refermant le nœud de son tissu autour de sa taille.
    
    — Tu crois que la ville va nous laisser tranquille ce soir ?
    
    — Je ne crois pas, dis-je. Mais… la chambre, oui.
    
    Elle rit ...
    ... doucement. Puis, sans un mot, m’embrassa. Doucement. Longuement. Et nous sommes sorties.
    
    Le couloir de l’hôtel était silencieux à cette heure-là. Nos pas nus sur la moquette, nos rires étouffés, la complicité qui flottait entre nous comme une vapeur tiède. Lorsque nous avons refermé la porte de la chambre derrière nous, tout était suspendu.
    
    Je laissai tomber mon sac au sol. Nim s’approcha. Elle avait retiré ses bijoux, ses habits traditionnels. Elle ne portait plus qu’un peignoir d’un blanc crème, à peine noué. Elle s’arrêta devant moi, me regarda sans sourire.
    
    — Viens. Tu transpires Bangkok.
    
    Je hochai la tête. Elle me prit par la main et m’entraîna dans la salle de bains. Une grande douche à l’italienne, vitrée, aux parois embuées dès que l’eau chaude commença à couler. La lumière jaune pâle dessinait des ombres souples sur les murs humides.
    
    Je me déshabillai lentement, consciente de ses yeux sur moi. Elle fit de même, plus vite, plus fluide. Et de nouveau, je vis son corps nu, tendu, vibrant. Sa verge dressée. Déjà.
    
    L’eau ruisselait sur ses clavicules, sur sa poitrine plate, glissait le long de son ventre. Je la rejoignis.
    
    Dans le silence, je posai mes mains sur ses hanches. Elle ferma les yeux. Je me mis à genoux sans un mot.
    
    Le bruit de l’eau couvrait tout. Le monde s’effaçait derrière la vapeur. Je léchai lentement sa base, sentis son sexe durcir encore entre mes lèvres. Je la pris en bouche, doucement, profondément. Elle haletait, les doigts dans mes ...
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