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Even closer
Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... englouti dans un troude [… sans…] verdure où chante une rivière…). —Dis-donc, le mât de ta canadienne se monte plus vite qu’une quechua ! – (Maggie à Axel qu’elle surprend à la zieuter attentivement alors qu’elle prépare une mayonnaise au fouet, ce qui fait allégrement carillonner ses c…loches). —Avec des seins comme les tiens, t’as pas besoin de tes mains pour porter ton plateau télé ! – (Axel qui flatte lesdites cloches). —Sûr ! C’est pas Sido qui pourrait en faire autant avec ses mandarines !– (Mag, qui fait pouêt-pouêt sur mes… navels [mandarines? Non, mais tout de même!]). —Moi, tant que ses orangettes permettent une cravate de notaire…– (Axel, qui se dépêche de venir me consoler des épouvantables railleries de la peste rousse). Rien que des broutilles presque innocentes, mais qui entretiennent une tension dont nous sommes tous trois parfaitement raccord sur la façon que nous aurons de la faire retomber. À propos de tension justement, en fin d’après-midi, celle de Maggie doit afficher une systolique à 23 pour 6 en diastolique : attention danger ! C’est vrai que depuis ce matin, le temps doit lui sembler bien long ! Largement suffisant en tous cas pour régénérer soncorallium rubrum6. L’heure du dîner approchant, je suis au plan de travail et pèle des carottes quand l’insupportable minette vient dans mon dos, et me murmure (bien fort, faudrait pas qu’Axel en perde une miette ! ) : — Sido, tu n’aurais pas une crème apaisante à me refiler, j’ai une sacrée ...
... démangeaison là, entre les cuisses, explique-t-elle en abaissant son slip aux genoux. Et tant qu’à faire, elle poursuit d’ailleurs le mouvement… — Donne-moi deux-trois minutes… — Oui bon, d’accord… En attendant, je prendrais bien l’apéro, moi ! La garce me débarrasse de mon slip, m’oblige à pivoter d’un quart de tour et à ouvrir mes cuisses. Tombée à genoux, la gueuse s’exclame : — Trois gouttes de Bénédictine me feront un bien fou : la Bénédictine, c’est de la médecine orale ! Son museau s’est déjà plaqué sur mon verger7 et ses lippes me lapent avidement. — Trois gouttes, ma chérie ? M’est avis que tu risques de boire jusqu’à plus soif ! Toujours prompt à voler au secours de demoiselles en détresse, Axel est venu glisser un légume oblong bien mûr sous mes fesses. — Mag, le jus de concombre est aussi une excellente médecine ! Bon, d’accord, j’ai pigé : c’est parti mon kiki ! Heureusement qu’on a prévu de manger froid ce soir… La chambre d’Axel fut le théâtre de délicieuses joutes où Maggie perdit fort joyeusement une satanée rondelle. De ce trio naquit une amitié solide que nous entretenons depuis. Aisément, car Maggie, qui avait opté pour le droit des affaires, travaille pour un cabinet parisien et s’est acheté une chaumière à quelques encablures de chez nous. Notre trio est devenu quatuor depuis qu’un grand échalas est tombé sous le charme (et les griffes) de la minuscule Princesse Ariel – Merida8. Cette garce a en effet alpagué… un grand brun ...