1. Even closer


    Datte: 12/08/2026, Catégories: init, fh, ff, ffh, amour, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... cuistot et lui affale son short d’un geste vif : un beau diable en grande forme me fait le coup du Jack in the box : chtoïng-doïng ! Saturne 5 sur son pas de tir !
    
    Vous êtes quand même incroyable les mecs ! En quoi ? Dix douze secondes, le vermisseau ridicule qui roupillait dans le short s’est transformé en cobra royal !
    
    Magic System – Allez, allez, allez !
    
    Je n’ai pas peur des serpents et la tête écarlate de celui-ci ne m’effraie pas du tout : et hop, je l’étouffe dans ma bouche… Parallèlement à mon entreprise de domptage de la bête, je glisse une main entre mes cuisses et m’emploie activement à bien me réveiller le dormeur du val ! Comme si c’était nécessaire…
    
    Axel a posé casserole et cuiller et utilise ses mains libres pour me pétrir les nichons, mais je coupe court en fait : il faut savoir raison garder, depuis le temps qu’il attend pour cracher son venin, il doit être bien sensible lenanaconda ! Je me relève promptement, attrape mon charmeur de reptiles et l’assois sur une chaise.
    
    Oui, je suis trempée, oui je suis ouverte, oui je suis prête à subir les derniers outrages. Enfin… les premiers en l’occurrence !
    
    À califourchon sur les cuisses d’Axel, je trampoline allégrement sur le bâton, je saute encore et encore sur le pieu turgide qui me défonce vestibule, cuisine et arrière-boutique. Je suis folle, démente, échevelée, hagarde. Dieu que c’est bon cette bite qui me transperce, diable que j’aime cette pine enfournée en moi.
    
    La position serait-elle ...
    ... inconfortable pour le porte-étendard ? Il me soulève, fait trois pas sans perdre notre connexion. D’un coup de pied, il fait riper le step-marche-pied de la cuisine et monte dessus : c’est qu’il est haut, le plan de travail !
    
    Axel m’y dépose, entre évier et plaque de cuisson. Ça va chauffer ! Il prend lelead : ses mouvements sont moins heurtés que les miens, moins désordonnés, et tout compte fait largement plus dévastateurs que ma furie désordonnée. Ses va-et-vient sont calculés, il alterne vitesse et puissance, force et douceur dans mon fourreau d’amour. Je me laisse résolument glisser dans le lâcher-prise. Il monte dans les tours, je grimpe vitesse grand V les échelons de l’extase, le compte-tours dépasse la zone critique, le voyant de température de ma chaudière thermo-hystérique est bloqué dans le rouge !
    
    Je m’atomise avant lui, je crie, ris et pleure tout à la fois, je crève le plafond de verre dont les éclats sont des milliers de lancettes brûlantes qui brasillent mon corps tout entier. Et le sentir exploser en moi m’extasie, le grand huit repart, s’inverse, encore plus affolant, toujours plus bouleversifiant. Je crawle à l’indienne (si-si, c’est possible ! ) dans un bonheur transcendant !
    
    — Je t’aime – je t’aime ! JE T’AIME Axel !
    
    Des mots, rien que des mots, encore des mots ? Oh non, car bien au-delà de notre cavalcade, je sais ! Je sais… qu’il est l’homme de ma vie !
    
    ooo000ooo
    
    Eh oui, j’ai bel et bien épousé mon « déflorateur ». Eh non, je n’ai même pas ...
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