1. Fiève Sexuelle


    Datte: 11/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... caractéristique. J'ai mal partout, je n'ai plus soif, ni fin, une intraveineuse doit me nourrir. Je me rendors, perplexe, mais je me moque de ce qui est arrivé.
    
    - Thomas, je suis l'adjudant Céline, comment vous allez bien?
    
    - (Je hoce la tête pour répondre que oui, je vais très bien)
    
    - Nous sommes intervenus avant-hier dans la maison de Madame Pamela et Madame Rose, suite à une longue enquête sur la disparition de plusieurs jeunes hommes, la piste nous a menée jusqu'à ses peintures et dessins, et finalement jusqu'à vous. Nous avons découvert les corps de quatre hommes dans le jardin, ayant sans doute subi ce que vous subissiez. (Je réalise que Pamela m'avait parlé de cela, de la fin inéluctable, que Rose lui demandait de m'abimer moins vite que les autres. Je hoche la tête)
    
    - Est-ce que vous vous sentez de nous raconter ce qui vous est arrivé?
    
    - (Je fais non de la tête)
    
    - Je comprends, nous reprendrons plus tard, prenez tout le temps de vous reposer. Dites-nous qui vous voulez prévenir, je reviendrai vous voir.
    
    Je n'ai envie de prévenir personne, je n'ai surtout pas envie de parler de quoi que ce soit. De parler même. J'ai totalement intégré l'interdiction qui m'en a été faite, comme si mon cerveau avait intégré cet ordre au plus profond de son fonctionnement : même dans les pires moments, je n'ai jamais demandé pitié ou supplié, ni émis le moindre mot. Alors maintenant!
    
    La policière revient, un avocat aussi, mes parents, quelques connaissances. Pour ...
    ... tout le monde je suis un victime innocente, je dois témoigner, mais je ne dis rien. Mes couilles comme mon sexe sont soignées avec attention par des infirmières, pleines de compassion pour les souffrances endurées. L'une plus professionnelle que les autres, vérifie chaque jour que mon pénis se remet, qu'il peut bander sous ses caresses, me demande l'autorisation de me prendre en bouche, c'est doux, c'est suave, c'est juste ce dont j'ai besoin, mais à chaque fois la jouissance est très douloureuse, me ramenant à mes plaisirs, mes pensées les plus noires. J'aimerais me souvenir de tout ce que j'ai subi, et finalement pas tant que cela quand j'y pense. Evidemment par rapport au référentiel de mes fantasmes. Les médecins sont rassurants, je n'ai aucune séquelle. Physique en tous cas. Ils sont plus perplexes sur mon mutisme. J'écris sur une tablette, c'est plus simple, je demande quand je sors, je veux retrouver mon chez moi, ma solitude, mes pensées.
    
    Mes parents sont réticents de me laisser, moi j'en suis juste impatient. Quand le porte se referme sur eux, je suis profondément soulagé, enfin seul, autonome. Je teste ma voix, je me demandais si j'étais encore capable de parler. Il faut que je calibre le volume, mais oui, j'en suis capable, cela ne fait que trois semaines que je suis entrée dans la galerie. Je regarde dans les journaux, cette histoire aurait dû faire beaucoup de bruit, pourtant rien n'a émergé, tant mieux. Je pense aux hommes qui m'ont précédé, qui ont fini au ...