1. Fiève Sexuelle


    Datte: 11/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... ne pas arracher mes couilles, sans aucun espoir de repos.
    
    La promesse a été tenue et je n'ai cessé de gémir, supplier, pleurer, souffrir dans ma chair comme dans mon âme, chaque jour de façon plus insensée, chaque nuit de façon continue. Je n'ai rien mangé depuis une semaine, je suis abreuvé de temps à autre quand l'une de mes deux tortionnaires y pense. Là je suis empalé sur un pieu fixé au sol qui s'enfonce inexorablement en moi tandis que mes jambes fatiguent sous tant de tourment, mon ventre n'étant qu'un spasme continu après l'injection de deux litre d'un mélange visqueux, mentholé et poivré, qui me retourne et m'épuise depuis plusieurs heures. Pamela est en pleine inspiration, je n'arrive plus à distinguer ce qu'elle peint, mais à voir les réactions de Rose, elles sont très satisfaites. Mes couilles sont percées de part en part, par d'épaisses aiguilles portant des poids variables qu'elles font balancer dès que mes cris se calment, comme les poids accrochés à mon prépuce transpercé d'épais clous enfoncés au marteau il y a déjà quelques jours. La souffrance et la douleur sont mes seules compagnes, je n'ai aucune autre pensée possible, sinon le besoin vital de dormir, de boire, de manger.
    
    Mon corps est une plaie, battu sans pitié si souvent, si longuement, si violemment, mais au moins cela me donne le sentiment d'être en vie. Ma tête est enfermée dans une sorte de cagoule en latex, la bouche obstruée par un bâillon gonflât, et si je n'avais pas deux minces ...
    ... tuyaux pénétrant dans mon nez jusqu'à ma trachée, je ne pourrais plus respirer depuis longtemps. La cagoule est gonflée, provoquant une tension continue et épuisante sur tout mon visage, me donnant sans doute l'air grotesque.
    
    Pamela adore en général voir l'effroi et la souffrance dans mes yeux et dans mon visage, mais ce qui l'intéresse encore plus c'est mon isolation totale, je ne vois rien, mes cris à peine audibles, les forçant à renforcer les poids y compris sur mes tétons à vif, afin de générer encore plus de souffrance et un peu plus d'un bruit à peine perceptible, lointain, désespéré.
    
    Je sens une main presser mon épaule, dans un geste que j'aurais pu interpréter comme amical. Mes couilles sont soulagées de leurs poids, mais pas de leurs aiguilles, tout comme mes tétons et mon gland, je me sens incroyablement léger d'un seul coup! Une main sous chaque aisselle me soulève, me décule du pieu sur lequel je gis depuis au moins la veille, je n'ai plus la force de me tenir sur mes jambes, je m'allonge par terre, épuisé, sans même me rendre compte, je sombre immédiatement dans un sommeil profond, cela fait si longtemps que je n'ai eu s peu de souffrances.
    
    A mon réveil, j'ai la surprise de sentir mon corps libre de toutes contraintes : en une semaine, l'habitude était déjà ancrée de ne vivre que dans des tensions insupportables. Même mon cul est libre. Je suis ébloui quand j'entrouvre mes paupières, je suis dans une chambre d'hôpital, le bip des instruments est tellement ...