1. Assouplissements – 4/5


    Datte: 11/08/2026, Catégories: fff, gymnastiqu, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... des excuses verbales, ma puce, suggéra Chantal.
    
    Agnès saisit l’allusion en même temps que sa copine. Pour lui désigner sa pénitence autant que lui en faciliter l’accès, elle troqua les fesses brunes et fermes qu’elle tenait pour une paire claire et moins musclée dont elle ouvrit largement le sillon. Sandra s’agenouilla humblement, chose rare chez elle, remplaça par les siennes les mains qui lui offraient la raie culière et y plongea son visage, la bouche sur ce qu’elle venait de dénigrer. Les frissons qui parcoururent le corps de Charlotte témoignaient de la contrition active de l’impertinente, et si la rougeur des joues ne disparut pas, la cause en était doublement différente…
    
    — Très bien, continue à lécher tant que celle que tu as offensée sera occupée, décréta Christine.
    — Quand tu auras fini d’éduquer la jeunesse, tu voudras peut-être penser à nous, grogna Annette.
    
    Ce rappel intéressé était superflu, Chantal et Charlotte languissaient de fourrer les culs à leur disposition. Ensemble elles enduisirent de sécrétions vaginales les anus impatients, ensemble elles touillèrent longuement leur jouet dans les chattes gluantes, ensemble elles appuyèrent le bout des chapelets au centre des cratères, ensemble elles poussèrent lentement les pointes dans leur cible, ensemble disparurent une à une les boules dans leur souple fourreau, et les mêmes soupirs de plaisir sans vergogne s’échappèrent des bouches à l’autre extrémité.
    
    La double opération s’était déroulée ...
    ... sous les regards captivés des assistantes, sauf bien sûr de celle qui accomplissait avec cœur sa, douce, punition. Agnès avait repris son poste aux fesses de Camille tandis que celles de Annette étaient restées sans aide, mais elles n’en avaient pas besoin pour faciliter l’introduction. Il apparaissait évident aux yeux de toutes les spectatrices que les poiriers garnis de leur première grappe de fruits intimes attendaient impatiemment maintenant que la seconde rejoigne sa place. Les palpitations qui parcouraient les pétales des fleurs baignées de rosée ne laissaient aucun doute à ce sujet.
    
    L’abondance de sucs semblait dispenser de toute précaution. On n’en prit pas. Les nouvelles grappes s’enfoncèrent voluptueusement dans les fentes qui les accueillaient béatement. Un double gémissement satisfait accompagna leur rapide progression. Une coquetterie esthétique avait fait choisir à Christine des chapelets aux couleurs s’accordant avec l’environnement dans lequel ils étaient plongés. N’étaient les anneaux qui ornaient leur extrémité extérieure, on eut pu les prendre pour des pousses naturelles issues des fourches frissonnantes.
    
    Mais c’étaient des pousses mutines, croissant et décroissant, ou plus exactement entrant et ressortant, avec plus de vigueur au fil des alternances. Des mains les animaient, bien sûr, et la lubricité qui gouvernait ces mains n’avait de poésie si ce n’est érotique. Leurs mouvements, pourtant, avaient une rythmique. Inconsciemment ou non, les gestes ...
«12...5678»