1. Assouplissements – 4/5


    Datte: 11/08/2026, Catégories: fff, gymnastiqu, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... été une témoin enthousiaste, et qu’elle avait accompagnés d’une main active sur sa personne, Brigitte ressentait une jalousie diffuse à ne pas avoir été choisie. Elle répondit avec empressement à l’invitation de contribuer « aux progrès du savoir féminin », selon son expression ironiquement sérieuse.
    
    — Que puis-je faire pour vous être utile… ? (Elle avait failli ajouter « Maîtresse », mais s’était dit que ce serait exagérer le propos.)
    — Accepterais-tu de nous montrer ton bourgeon pour que nous le comparions avec ceux de Sandra et Chantal ?
    — Avec plaisir !
    
    Elle ne mentait pas. L’aurait-t-elle voulu, d’ailleurs, que ses seins et sa vulve l’auraient trahie, sans parler de l’air réjoui qui s’affichait sur son visage lorsqu’elle livra le fond de sa pensée :
    
    — Vous pouvez le toucher, aussi, si vous voulez…
    
    Les sourires de Camille et Annette suffirent à révéler qu’elles attendaient cette permission et qu’elles ne comptaient pas se priver de toutes les joies d’une découverte approfondie. Les autres filles connaissaient évidemment par le menu les moindres aspects des intimités de Brigitte. Cela ne les empêcha pas, marraines, filleules et copines confondues, de s’approcher au plus près du trio pour observer en détail le déroulement de la dernière exploration.
    
    Plantée sur ses jambes écartées, cambrée le bassin en avant et les mains plaquées sur les bords étirés de sa fente, un peu rougissante aussi de sa pose obscène, Brigitte jouait des doigts pour repousser et ...
    ... retrousser à la fois ses lèvres et capuchon. Un honnête clitoris se dressait dans l’espace dégagé, tranchant comme une pousse cramoisie sur la moirure gluante des muqueuses béantes. Et ce gentil clito, bien dans la moyenne du genre, propre à susciter le désir de ses admiratrices, prêt à toutes les cajoleries de langues et de bouches, ruinait à lui seul les derniers espoirs d’une thèse audacieuse, et quelque peu farfelue.
    
    Camille et Annette auraient pu se reprocher longtemps le mouvement de dépit qui leur fit pincer plus que caresser cet innocent symbole de leur désillusion. Brigitte en sursauta, sans se dérober pour autant. La tension accumulée dans son ventre était trop forte pour que la douleur prît le pas sur le plaisir. Le premier geste la porta à son paroxysme, le second la libéra d’un seul coup, figeant le corps dans un orgasme muet. L’explosion arriva un instant plus tard, absolvant la méthode par l’ampleur du résultat. Plaintes ravies et soupirs de joie comme ruissellements de jouissance n’avaient rien à envier à l’intensité des manifestations obtenues sur les modèles originels, petite consolation des masturbatrices quant à la similitude des effets malgré la différence des organes manipulés.
    
    L’apaisement des sens coïncida tel que souvent avec le relâchement des muscles, et peu s’en fallut que Brigitte ne chût en feuille morte. Ce furent les bras de Chantal qui recueillirent son corps abandonné et accompagnèrent tendrement son retour des limbes du bonheur. Nul ange ...
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