1. Au-delà des Limites


    Datte: 10/08/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, amour, humilié(e), jalousie, caresses, fgode, fdanus, fsodo, hdanus, hgode, jouet, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... enculée. Mais n’y voyez pas une vengeance sourde et préparée, car ce n’est que l’aboutissement imprévu, mais finalement si logique d’une semaine d’un grand n’importe quoi initié par Patricia elle-même en venant ici avec ses petits jouets secrets.
    
    Alors je pose mon sexe contre son sillon culier, et je fais quelques va-et-vient comme pour l’aviser de l’inévitable engrenage auquel elle s’est résignée. Et enfin, je positionne mon gland contre sa rondelle, prenant un moment pour sentir la tension et la chaleur de son corps. Avec une grande inspiration, je commence alors à pousser lentement. Il y a d’abord une légère résistance, mon bout devient pâle et se déforme, puis Patricia m’accepte enfin en gémissant et j’entre en elle.
    
    — Oh, mon Dieu, Nico… souffle Patricia sans finir sa phrase.
    
    La sensation semble intense pour Patricia, elle gémit, supplie, râle, ses muscles se tendant et se relâchant au fur et à mesure que j’avance, pousse encore, lentement, mais sûrement. Nos respirations s’accélèrent à mesure que je m’enfonce plus profondément jusqu’à être complètement en elle. Nous restons ainsi un moment, savourant cette connexion intime.
    
    — Continue… murmure-t-elle alors. Bouge en moi.
    
    Je commence à bouger les hanches avec une lenteur calculée, puis augmentant progressivement le rythme, mes mouvements deviennent plus amples et réguliers. Patricia soupire de plus en plus fort alors que montent les bruits de chairs qui se télescopent, elle soutient ma cadence et ...
    ... s’accroche aux draps, merde je sens que je vais bientôt craquer. Les gémissements de Patricia se transforment en un long cri de plaisir étouffé par le matelas, ses muscles se tendent et m’enserrent encore plus fortement. Je ne peux plus me retenir, je hurle mon plaisir et j’éjacule profondément en elle, mon corps secoué de spasmes de plaisir.
    
    Épuisé, vidé et en sueur, je m’écroule sur Patricia, nos corps collés l’un à l’autre. Nos respirations se calment et se coordonnent, je la trouve étrangement calme et belle, j’ai envie de l’embrasser… Bon sang, Patricia, tu m’as transformé en quelques jours. Et… Et puis plus rien… Je tombe de sommeil.
    
    Je suis réveillé par une délicieuse odeur de café qui me fait penser à ma Karinette. Puis je me sens bizarre, je suis tout poisseux, et d’un coup je me rappelle d’un coup les événements de la nuit précédente. Ce n’est pas vrai, j’ai vraiment merdé cette fois, les petits jeux passent encore, mais hier soir on a vraiment pris notre pied comme un couple illégitime. Je me lève lentement, essayant de ne pas réveiller Patricia, et me dirige vers la douche.
    
    Sous l’eau chaude, je me pose des questions sur mes sentiments pour Patricia. Comment en sommes-nous arrivés là ? À quel moment ai-je vraiment commencé à tromper ma femme ? Je revois mentalement les moments partagés avec Patricia, cherchant à comprendre les étapes de cette évolution. Ce n’était qu’un jeu innocent au début et… Vous l’avez vu venir, mais vous n’avez rien dit, j’aurais mieux fait ...
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