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Au-delà des Limites
Datte: 10/08/2026, Catégories: fh, fbi, extracon, gros(ses), groscul, lunettes, amour, humilié(e), jalousie, caresses, fgode, fdanus, fsodo, hdanus, hgode, jouet, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... relâchent, et le plug glisse en moi avec une facilité surprenante. Une onde de plaisir se propage à travers mon être, une sensation intense qui me submerge complètement. Je gémis involontairement, surpris par la puissance de la sensation, mes jambes et mes bras ne peuvent plus me porter et je me laisse tomber sur le lit. Patricia me soutient, m’encourageant à embrasser le plaisir qui coule à travers moi. Et alors, dans un moment d’extase pure, je me rends compte que je suis capable de supporter l’épreuve, non pas comme un fardeau, mais comme une expérience profondément érotique et gratifiante. La douceur des caresses de Patricia sur mon dos semble être amplifiée par l’expérience que je traverse. — Tout va bien, Nico ? s’inquiète-t-elle. — Oui mais… Je vais pas pouvoir marcher, je vais rester comme ça pendant une heure, comment tu fais pour bouger avec ça en toi ? Patricia éclate de rire, secouée par les spasmes de son propre amusement. — Eh bien, c’est une question d’entraînement et de pratique, tu sais, plaisante-t-elle. Tu finiras par t’y habituer, je te le promets. Bon, tu vas quand même pas rester ici tout ce temps, allez viens, on descend. — J’ai l’impression d’avoir un poids en moi, dis-je en gémissant légèrement. Mais bon, je vais tenir bon, pour l’honneur des hommes partout dans le monde. — Tu es un vrai héros, Nicolas, dit-elle en riant doucement. Je te fais confiance pour endurer cette épreuve avec grâce et dignité. Pour la dignité, vous vous ...
... doutez que c’est mort. Pour la grâce, encore moins, mes mouvements hésitants trahissent la nouvelle présence en moi. Je titube légèrement en direction de mes vêtements, sous le regard amusé de Patricia qui me suit des yeux, un sourire malicieux aux lèvres. Je décide de me poser sur le bord du lit pour mettre mes chaussettes, mais à peine assis, une décharge électrique traverse tout mon corps, me forçant à me relever aussitôt avec un gémissement surpris. Patricia éclate de rire, sa main portée à sa bouche pour tenter de contenir son amusement. — Désolée, je n’ai pas eu le temps de te prévenir d’éviter de t’asseoir, dit-elle en riant. C’est une sensation assez intense, n’est-ce pas ? — Décidément… Je me demande encore comment tu arrives à faire ça, dis-je en secouant la tête. Je m’habille donc debout, péniblement, chaque mouvement me rappelant la présence du plug. Une fois prêt, je descends les escaliers en grimaçant, chaque pas est une épreuve, bien que les sensations s’atténuent progressivement. En bas, la mère de Patricia remarque immédiatement ma démarche étrange. — Nicolas, tu bouges bizarrement ce matin, ça va ? demande-t-elle avec une pointe d’inquiétude. J’ai peur qu’elle comprenne qu’il y a une chose anormale, je commence à stresser sérieusement. Heureusement, le père de Patricia intervient. — Je l’ai croisé cette nuit, il doit être courbaturé d’avoir dormi sur le fauteuil, dit-il. — Comment ça !?! s’émeut la mère de Patricia. — Ne t’inquiète pas maman, ...