1. Un Voyage à Atlanta Ch. 12


    Datte: 10/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... clients, Maître? »
    
    -- Non, pas exactement. Tiens, enfile ça! » me dit-il en m'envoyant un jeans tout mou et tee-shirt blanc. Je me trouvais mal à l'aise à devoir m'habiller. Manifestement, Michel était dans le même cas.
    
    -- C'est trop grand, Maître, » remarquais-je alors que le pantalon tombait.
    
    -- Oui, on va mettre une ficelle à la taille, et appelle-moi César. » C'est là que j'ai compris que notre temps de servitude était fini : nous n'étions plus esclaves.
    
    Pendant notre voyage de retour, l'impatience de se retrouver à Atlanta se mélangeait à de l'anxiété. César allait-il nous laisser en ville, juste avec un jeans, un tee-shirt et des tongs?
    
    La réponse était négative, bien sûr. Il y ajouta un billet de $50. Puis il nous déposa devant le RESCUE « Rehabilitation and Empowerment Support Center for Unfree Entities" (Centre de soutien à la réhabilitation et à l'autonomisation des entités non libres).
    
    -- Ils vont s'occuper de vous maintenant » fût sa manière de nous dire adieu.
    
    Je regardais le peu d'argent à notre disposition, et je me demandais comment j'allais rejoindre Erik et Macha à Laurenceville. Presque machinalement, je me dirigeais vers l'entrée.
    
    -- Bonjour, » saluais-je à l'esclave qui était à l'accueil.
    
    -- Bonjour, vous venez d'être libéré? Je recherche les chambres disponibles pour vous! » nous dit la gentille rousse.
    
    -- Oui, nous n'avons ni papier, ni vêtements, ni monnaie... » commençais-je.
    
    -- C'est le cas de beaucoup de ceux qui ...
    ... arrivent ici, rassurez-vous, on va essayer de vous trouver un boulot, de quoi vous habiller. Vous pouvez rester là pendant un an, mais on a des moyens pour ceux qui ont besoin de plus de temps, ne vous inquiétez pas, » nous expliqua-t-elle.
    
    -- Merci, nous aimerions retourner en France, » dis-je.
    
    -- Oh, vous êtes des Français! » s'exclama-t-elle alors en français avec un accent québécois marqué.
    
    -- Oui, et vous, Québécoise? » Demandais-je.
    
    -- Non, mais Canadienne. À propos, je suis Margueritte, mais tout le monde m'appelle Mag. Je suis la directrice du centre. » -- Euh, vous n'êtes pas une esclave? » se renseigna Michel.
    
    -- Je l'ai été! Et ça a été très difficile pour moi de m'habiller ensuite. Ici, on peut être nue et avoir un collier sans conséquences, » dit-elle en riant. Elle s'approcha de nous avec son téléphone portable qui fit bip au-dessus de ma clavicule.
    
    -- Emmanuelle, je désactive ta puce, » me dit-elle, avant de faire la même chose avec Michel.
    
    -- Merci, Madame, » dis-je machinalement. Mag ne releva pas.
    
    -- Merci, vous pouvez nous retirer tout ça, Madame? » Demanda Michel, en montrant nos cous et sa taille.
    
    -- Oui, bien sûr, suivez-moi, » et Mag alla dans un atelier, ou elle saisit une petite scie circulaire qui se clipsait sur nos colliers, et sans emmètre de projection les coupa. Les vêtements me piquaient, et ne plus avoir de collier me sembla curieux.
    
    -- C'est bizarre de ne plus en porter. Moi je n'ai pas réussi, » plaisanta Mag. Elle ...
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