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Un Voyage à Atlanta Ch. 12
Datte: 10/08/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica
... structures formaient des piloris, au moment où ils en posèrent les parties supérieures. Je me demandais qui allait être enfermé dans ces éléments du moyen âge, mais après tout, pourquoi pas ne pas mélanger les époques? -- J'ai une idée de tueur, ce week-end ce sera le spectacle de l'orgasme explosif, » vint nous expliquer César, le patron des lieux. Je n'osais répondre, et les préparatifs ont continué, sans que je comprenne vraiment ce qu'il avait en tête, jusqu'au moment où un panneau fut ajouté : « Ils attendent leur jouissance depuis un mois! » Là forcément, je réalisais que Michel et moi étions concernés. Cela tombait bien, les équipements formaient une paire. Les deux jours qui ont suivi, j'ai eu quelques clients, et Michel travaillait comme manutentionnaire, alors que Laurence enchaînait les passes. Et c'est le samedi soir que César nous demanda de venir. -- Emmanuelle, et Michel, je vais vous retirer vos ceintures, mais avant, prenez-vous en place, » nous dit César en désignant les piloris. En m'approchant, je réalisai que ces objets n'étaient pas en bois brut. Les trous pour le cou et les poignets étaient doublés de cuir, sans doute pour améliorer le confort rustique d'appareil. De même, le concepteur avait prévu un petit tapis au sol sur lequel mettre nos genoux. Ce dernier avait aussi placé une pièce dont le but était d'écarter les cuisses du prisonnier. Si l'on ajoute à cela que la planche était inclinée, nous allions être offerts par tous les ...
... orifices. Enfin, à la condition que nos dispositifs de chastetés nous soient retirés. Après avoir replié ma toge, le seul vêtement que je portais à côté du pilori, je prenais position, écartelée par la géométrie de l'appareil. Michel hésitait un peu. Mais finalement, je le vis enjamber les structures de bois à son tour. Je baissais mon cou dans l'ouverture correspondante, d'abord avec le collier au-dessus, puis en dessous. Je finis de m'installer en guidant les cheveux, puis mes mains rejoignirent leurs emplacements. -- Je referme, » me dit César en ajustant la partie supérieure, puis il tourna deux loquets à droite et à gauche. J'essayais de sortir, sans y arriver : le verrouillage était effectif. Sans être très agréable, la posture aurait facilement pu être pire. Michel en face de moi découvrait l'engin, mais César semblait occupé derrière moi. Évidemment, je ne pouvais rien voir de ses actions, mais le bruit puis les sensations me permirent de comprendre qu'il tendait des bandes scratch pour immobiliser mes chevilles contre la structure. J'étais un peu inquiète, mais excitée aussi. En face de moi, Michel était installé, et César vint poser la partie supérieure, et la verrouiller. Comme moi, Michel testa la fermeture : ce doit être un réflexe. César sécurisa ses jambes ensuite. J'étais amusée de ma perspective sur sa ceinture. J'étais impatiente qu'on la lui retire, que je puisse apercevoir son sexe. Je ne l'avais plus eu à portée d'œil depuis mon départ de France. C'est ...