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Le collègue de travail de mon mari 2
Datte: 09/08/2026, Catégories: Première fois Auteur: GM34280, Source: Hds
... sodomisée, je l’ai sucé jusqu’à faire gicler sa semence dans ma bouche. J’ai tout avalé. Il ne résiste pas longtemps à mes exigences, et remplit ma chatte de son abondante semence. Il excite mon clitoris, mon petit trou, me sodomise encore une fois. Après avoir joui, je lui offre mon orgasme. Il est terrible, mon corps est prit de spasmes de plaisir. Je parvins à le maintenir jusqu’au matin. Une fois mon corps assouvie, il se retire, me donne un sulfureux baiser. Ce que Sylvain ignore, c’est que je viens de le tromper. Car l’images que me renvoyait le miroir fixé au mur, était totalement différentes. C’était la queue de Thierry, qui baisait ma chatte, qui me sodomisait. C’est sa queue qui se branlait entre mes seins, coulissait dans ma bouche, son sperme que j’avalais, même si ne pouvais en définir le goût. Je voyais sa queue plus grosse que celle de mon mari, alors que la réalité est tout autre, car Sylvain, est hyper monté. Mais l’attirance ne s’arrête pas à ça, c’est comme ça, c’est tout. Pour la première fois de ma vie, je jouis avec mon mari, en pensant à un autre homme. Je me sens coupable et gênée par cette pensée. Mais Thierry m’aurait-il apporté le plaisir que mon mari m’a donné. J’en doute. Sylvain a été au-delà de mes attentes. J’écoute sa respiration, et mes pensées vagabondent. Je suis tellement dans l’envie de me faire baiser par Thierry, que cette idée m’obsède encore, que je pensais à lui quand mon mari m’honorait. ...
... D’ailleurs, l’idée d’aller le rejoindre me traverse l’esprit, mais comment me recevrait-il, après deux heures sulfureuses, passées à me le faire mettre par mon mari. Au réveil, mon mari est toujours attentionné, prêt à remettre ça. Ses caresses sont douces. Je lui conseille de prendre une bonne douche pour calmer ses ardeurs. Tu étais coquine cette nuit, ma chérie. C’est Thierry qui t’a allumée comme ça ? Et qu’aurais-tu fait si je n’avais pas éteint l’incendie ? Je lui répondis que peut-être lui, l’aurait fait… Que c’était dommage pour lui. Qu’il aurait pu profiter d’une superbe nuit à me baiser. Sylvain ne relève pas l’allusion. Le matin, je rejoins Thierry au salon. Il n’a pas la tête des grands jours. - Je t’ai attendu cette nuit, j’étais sûr que tu viendrais. J’y est tellement cru. Je lui dis que j’en avais l’intention, mais l’amour pour mon mari était plus fort, que j’étais désolé, mais qui sait, peut-être qu’un jour ça se produira. On fera l’amour, mais pas sous mon toit. Il me dit qu’il avait reçu sa mutation pour la Canada, ça lui fera du bien de s’éloigner de moi. D’ailleurs, il ne veux même plus me voir jusqu’à son départ. - Tu remercieras Sylvain pour moi. Lui au moins, il est honnête, vrai, un bon pote. Il ne méritait pas ce qu’on était prêt à faire. Je prends un sacré coup, mais ne peux lui en vouloir, je lui avait laissé entrevoir l’opportunité de pouvoir me baiser, et j’ai failli à ça. Les adieux ...