1. Le collègue de travail de mon mari 2


    Datte: 09/08/2026, Catégories: Première fois Auteur: GM34280, Source: Hds

    ... embrassons avec cette passion qu’on les amants, à leur premier rendez-vous.
    
    Malgré les gerçures qui risquent de biser nos lèvres, nous insistons. Nos langues s’épuisent à force de se défier. Je me surprends à gémir, comme si j’allais jouir. Il me prends dans ses bras, mon dieu que je m’y sens bien, je n’ai pas envie que ce moment s’arrête.
    
    - J’ai envie de toi, me dit-il.
    
    - Moi aussi lui réponds-je dans un souffle glacial.
    
    Mais l’endroit ne s’y prête pas. Au bout de quelques minutes, nos bouches gercés s’unissent. S’il ne faisait pas si froid, je me demande si nous n’aurions pas baiser.
    
    Mais je me vois mal me faire enfiler par la queue de Thierry, dont je doute de sa raideur, sur un sol gelé, par une température avoisinant les zéros degrés. Des chattes ont pris froid pour moins que ça, avec des températures supérieure.
    
    Finalement, le froid a raison de nous. Nous décidons d’aller dans une espèce de taverne, nous réchauffer. L’ambiance y est accueillante, chaude. J’ôte mon manteau, me retrouvant en courte jupe de laine, sur des collants du même tissu. Je me tourne et voit l’écriteau sur le bar. « Chambre à louer ». Comme il est placé, Thierry ne peut le voir. Mais qu’aurait-il proposé s’il l’avait vu ?
    
    M’aurait-il dit d’en louer une, pour enfin me baiser, et assouvir mon fantasme ? Mon imaginaire se mit en action. Je me voyais allongée dans des draps douillé en train de me faire prendre dans toutes les positions, gémissant sous ...
    ... ses va et vient incessant jusqu’à l’orgasme. Puis, je sucerais sa queue jusqu’à en avaler sa semence.
    
    D’ailleurs, comment est-elle sa queue ? Est-elle grosse comme celle de mon mari, déjà
    
    bien calibrée. Tout en regardant ma montre, je quittais mes vilaines pensées.
    
    Je lui dis que sa voiture doit être prête, et lui proposais de le ramener au garage. Je lis la déception sur son visage. S’attendait-il à mieux ?
    
    Un bref baiser sur la joue, et je rentrais chez moi rapidement, il était dix sept heures.
    
    Le soir, vers vingt heures, la famille arrive pour discuter des derniers préparatifs du réveillon. Le visage de Thierry est fermé, et je peux comprendre. Il s’attendait à autre chose quand il m’a proposé le mener au garage. Il pensait qu’il me baiserait, que je le sucerais, peut-être d’avantage, en attendant la réparation.
    
    Après avoir tout bouclé, nous leur proposons de dîner avec nous. Les petits étant endormis, on leur propose même de coucher. Carole demande si elle peut coucher avec ses enfants, dans la troisième chambre. Je vis, à la tête de mon mari, que ce n’était pas ça qu’il espérait. Il voulait passer une nuit coquine, dont il a le secret.
    
    Nous étions dans le salon en train de purger une dernière bière, quand Sylvain décidait d’aller se coucher. Carole et les enfants y étaient déjà. Je me retirais dans la salle de bain pour prendre un douche. J’enfilais un soutien-gorge noir, une fine culotte noire elle aussi, le tout sous ...
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