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Le collègue de travail de mon mari 2
Datte: 09/08/2026, Catégories: Première fois Auteur: GM34280, Source: Hds
... j’aime être habitée par ce désir d’un homme. J’assume, car hormis le principal intéressé, je n’en ai parlé à personne. Nos regards, à peine cachés à la vue des autres, sont toujours plein de désirs, nos mains, nos bras, nos jambes se frôlent et attise encore plus nôtre envie. Les fêtes approchent. Nous décidons de passer le nouvel an ensemble. Noël est passé, les enfants sont en vacances chez mes beaux-parents. Je suis à mon bureau lorsque Thierry me téléphone. Je suis surprise, il ne m’appelle jamais, j’ignorais qu’il avait mon numéro. Je lui fait part de mon étonnement. - J’ai demandé ton numéro à Sylvain, je laisse ma voiture au garage en fin de journée. Je voulais savoir si tu pouvais me déposer chez moi, en sortant du bureau. - OK… à quelle heure, et ou ? On déjeune ensemble, et je t’explique tout ça, me dit-il. Je passe te chercher vers midi, ça te va ? Tout ça dit sur un ton qui n’offre aucune possibilité de refuser. - D’accord… La matinée est longue. J’appréhende de me retrouver seule avec lui. Jusqu’ici, j’ai su résister à la tentation, mais plus le temps passe, plus mon désir augmente. Nous sommes souvent trois quand Sylvain et moi faisons l’amour, Thierry est toujours là, et prend souvent le dessus.dans mon esprit. A midi, je retrouve Thierry devant mon bureau, il me tend les bras, m’embrasse sur la joue. Ce contact m’électrise. - Je sais qu’il fait froid, dit-il, j’ai pris des sandwichs ...
... chauds, je te propose d’aller les manger dans le parc là bas. Je le suis, nous asseyons sur un banc. Il n’y a pas âme qui vive autour de nous. Il me donne mon déjeuner, mangeons en silence. Le repas terminé, il engage la conversation sur les fêtes de fin d’année. Je le regarde, et une seule chose m’importe en ce moment… C’est qu’il m’embrasse. J’ai envie que ses lèvres recouvrent les miennes, que mon corps, gelé par le froid, soit réchauffer par un baiser. A cette minute, je n’ai plus de mari, plus de morale, plus d’attache. Je veux simplement appartenir à cet homme, qui depuis six mois, hante mon esprit. Le mot obsession prend là, toute son ampleur, je suis obsédée par Thierry, à tel point, que je suis prête à tout, pour échapper à cette hantise. Et cette petite voix qui revient sans cesse « Attention Danger ». Suis-je prête à la défier. Si moi j’ai de la retenue, la cochonne qui est en moi, est impatiente. Mais un sursaut de bon sens me fait lever, et lui demander de marcher un peu. Nous nous promenons l’un à côté de l’autre, un peu trop près, puisque régulièrement, nos mains se frôlent. Près d’un arbre, il s’arrête, se met face à moi. Il me plaque contre l’écorce froide, sa main toujours dans la mienne. Tout mon corps lui crie de m’embrasser. Il me regarde. J’oublie qui je suis, et me perds encore une fois dans son regard. Je perds pied, m’approche de lui, ma bouche se pose sur la sienne. Ma langue force le passage, et nous nous ...