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Keller's Club
Datte: 09/08/2026, Catégories: Gay Auteur: meo75, Source: Literotica
... comme jamais, je suis à sa merci. J'adore cette angoisse qui m'étreint, c'est une situation que je n'ai jamais vraiment vécue, mais si souvent fantasmée! - Bien maintenant c'est le moment. Si tu es d'accord pour continuer, tu clignes des yeux une fois, sinon tu clignes des yeux deux fois et tu repars. - (Je cligne des yeux une fois, les baissant en signe de respect, mais aussi parce que son regard est tellement aiguisé, je me sens découpé rien qu'en le regardant) - Bien alors je crois que je vais me faire plaisir comme jamais, je pense que tu vas vraiment déguster. Il prend de l'alcool, me désinfecte les tétons après avoir enlevé les deux pinces, cela brûle légèrement. Avec un rasoir il enlève quelques poils qui n'ont rien à faire ici. Par pur sadisme il me montre l'aiguille qu'il va utiliser, du quatre millimètre, c'est impressionnant, j'ai déjà été percé directement avec du trois, mais il m'explique qu'avec du quatre, le trou est presque deux fois plus gros. Le clamp en place me fait mal, mais j'ignore cette douleur sachant qu'elle est vraiment accessoire. Il positionne l'aiguille, appuie doucement pour bien la positionner. Avec un dé de couturière, il appuie franchement, mon corps se tend avant que je ne ressente la douleur qui vrille mon cerveau, un cri d'agonie dans la gorge étouffé par le bâillon très efficace. L'aiguille fait son trou rapidement, ressort en ayant découpé une rondelle de chair, je suis secoué de spasmes. - Et voilà pour le quatre ...
... millimètre, tu as vu c'est assez simple au fond, mais avec toi, nous avons parlé d'autre chose, tu te souviens? - (Avec les yeux je lui fais comprendre que oui, mais j'essaie aussi de supplier, mais je sais qu'il est trop tard. Heureusement il n'en tient pas compte, je lui en aurais voulu. Je me dis que c'est un mauvais moment à passer, je suis toujours très naïf) Il prend une aiguille de six millimètres, là aussi il me la montre en souriant, voyant la terreur dans mes yeux : il pousse me bout dans le trou central de l'aiguille précédente, et pousse à nouveau, mais cette fois-ci, bien plus lentement : je sens les chairs se déchirer, la douleur est intenable, je bande mes muscles pour y échapper, je pleure, je tempête. Il arrête, puis reprend doucement, fait durer un plaisir terrible et terrifiant. J'entends l'aiguille de quatre millimètres tomber dans un récipient, la suivante sortir enfin : la tension dans le téton est atroce, je suis secoué de spasmes qui ne se calment pas. Il me gifle pour que je me calme, cela fonctionne, je reviens un peu à moi. - Nous n'avons pas fini mon garçon, j'imagine qu'à ce stade tu dois amèrement regretter ta bravade! Nous sommes très loin d'en avoir fini, j'ai bien des projets pour tes tétons. Je ne regarde pas l'aiguille de huit millimètre, je calcule juste que le trou est quatre fois plus gros qu'avec l'aiguille de quatre. Je me souviens qu'effectivement mes dernières barrettes étaient très grosses et massives. Sans doute l'effet des ...