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Keller's Club
Datte: 09/08/2026, Catégories: Gay Auteur: meo75, Source: Literotica
... lui, cette fois-ci je suis intimidé : la quarantaine, sec, acéré, les cheveux grisonnant, il en impose, je ne tiens pas son regard. Il s'intéresse à ma poche, appuie avec le pied pour voir ma réaction, semble apprécier que je m'offre. Il serre un téton, le blessé, très fort, sort une pince crocodile, je le remercie quand il la referme dessus. Il fait de même avec l'autre, tire follement, j'avance le torse, je veux qu'il sente que je suis prêt à tout. - Tu as été percé? - Oui Monsieur - Quel diamètre? - Huit millimètres Monsieur - Cela te manque? - Oui Monsieur - Aimerais-tu les retrouver ce soir? - Oui Monsieur - Tu utilises un safeword? - Non Monsieur - Vraiment? - Oui Monsieur. - Soit dehors dans cinq minutes, tu gardes les pinces, tu me suis à deux mètres derrière moi, si tu n'es pas là quand j'arrive chez moi tant pis pour toi. - Oui Monsieur, bien Monsieur. Je récupère mes affaires le plus vite possible, il ne me faut pas cinq minutes pour être dehors, il est déjà là et part au pas de course. Je le suis, les yeux rivés sur ses chaussures de prix, sans faire attention au chemin, le cœur battant. J'adore cette entrée en matière, mais je ne réalise pas trop ce qu'il m'a proposé. J'entre à sa suite dans un immeuble haussmannien, nous montons au troisième étage, il n'a pas décroché un mot avant de me demander de me mettre nu une fois la porte passée. J'attends à genoux dans l'entrée, il est parti prendre un verre d'eau. - Pas ...
... de safeword, tu as des limites, des tabous - Non Monsieur - Tu es certain - Oui Monsieur (L'expérience me montre que mes partenaires en ont toujours bien plus que moi) - Intéressant Il se dirige vers le tas de mes fringues, prend mes baskets et je le vois, devant mes yeux ahuris, se désaper et déposer un étron dans chacune des chaussures, avant de les remplir de pisse ainsi que mes vêtements au sol! Je suis écœuré, mais je ne dis rien. - Quand tu repartiras, tu laisseras tes chaussettes ici, je veux que tu sentes bien ma merde pendant tout le trajet sur tes pieds. D'ailleurs tu rentreras à pied, je garde ton pass navigo et les quelques euros qu'il te reste. J'espère pour toi que tu n'habites pas trop loin. - Non Monsieur (La perspective me dégoute complètement, m'humilie comme jamais, je commence à considérer un peu plus mon interlocuteur). Il me fait entrer dans une pièce, identique à un studio de piercing et de tatouage, avec un matériel qui semble flambant neuf. Je m'installe sur le fauteuil gynécologique et il entreprend de me strapper dedans de façon extrêmement ferme : mes jambes à chacun des bras du fauteuil, mon bassin ainsi que mes épaules par de larges ceintures en cuir, mes bras également, je ne peux guère bouger la tête. Pas pour longtemps, puisqu'il m'enfonce un bâillon dans la bouche qu'il passe derrière l'appui tête du fauteuil, solidarisant ma tête avec le siège, passant une courroi supplémentaire au niveau du front, je suis immobilisé ...