1. Choix difficile


    Datte: 08/08/2026, Catégories: f, fh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... sur le lit, sans chercher à nous remettre dans le sens de dormir. Je suis trop lasse pour faire un mouvement supplémentaire et lui se colle à moi telle une sangsue. Ses bras encerclent le haut de mon corps. C’est dans cette position que le matin nous trouve à l’heure du réveil. Lui semble un peu surpris de ne pas voir son univers particulier, mais au bout de quelques secondes, son cerveau se remettant sans doute en mode « in » … je sens sa queue qui glisse sur mes fesses. Elle coulisse, tendue au centre de mes deux demi-globes et revient sans à coup se loger à l’entrée du nid humide des exploits de la nuit.
    
    Quelques mouvements du bassin masculin et je suis remplie par le cylindre de chair chaude qui écarte les parois internes de mon sexe. Il me lime au gré de sa fantaisie, et dolente, j’apprécie qu’il ne me demande pas de prendre des pauses compliquées. Tout va délicatement vers le terme voulu, à savoir celui d’ensemencer mon ventre. Et chacun des soubresauts de sa trique me tire un soupir, tous ses gestes m’emportent vers un vrai plaisir que je n’ai pas connu depuis tellement de mois. C’est beau, c’est bon, je me sens femme, je suis une salope ! Non ! Je suis leur salope… à ce Jonathan et à cette Delphine. Parce que c’est à elle que je dois d’être baisée comme une reine ce matin. Café, douche, et mon amant file dare-dare retrouver sa dulcinée.
    
    — xXx —
    
    Sept mois déjà que nous fricotons tous les trois et pourtant, malgré le peu de précautions que nous prenons, rien de ...
    ... nouveau sous le ciel de nos balcons. Une porte de communication est ouverte depuis hier dans le fond de nos douches. Nous avons réagencé les lieux et évitons ainsi les traversées du palier. Nous nous fichons bien entendu pas mal des commérages, mais pour notre tranquillité, c’est super. Chacun peut voguer au gré de ses envies dans une partie ou l’autre de notre immeuble, et j’avoue que c’est chouette. Puis le jour où nous n’en avons pas envie… il suffit d’un côté ou de l’autre de fermer les verrous. Mais Delphine est nerveuse et son humeur n’est plus tout à fait au beau fixe. Pour moi ? Tout va bien dans le meilleur des mondes. Nous partageons les couches à trois.
    
    Oui ! Je dis les couches, car il nous arrive fréquemment en fonction de l’endroit où l’on dîne de passer la nuit tantôt chez eux, tantôt chez moi. Le grand perdant de l’affaire, c’est Jonathan qui est souvent trop sollicité et qui a du mal à fournir puisque nous sommes deux. Ça nous fait rigoler souvent elle et moi. Je reconnais toutefois qu’il est très endurant parce que pratiquement toutes les nuits se taper deux nanas en rut perpétuel ça doit être coton. J’ai droit au traitement le plus complet, les soirs de grande fatigue… et pourtant… nous en sommes au point mort. Bon sang, c’est la guigne, une poisse terrible. Mais nous faisons absolument tout pour que ça marche et nada… que dalle. Je ressens le même désespoir que celui qui a miné longuement ma blonde maîtresse.
    
    Et c’est aux environs de Noël qu’un matin ...
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