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Choix difficile
Datte: 08/08/2026, Catégories: f, fh, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... ouvre. — Allez, ouste ! Du balai… Allez faire votre boulot… Puis, sa petite frimousse de fouine, alors que je suis déjà dans la cage d’escalier, se penche vers mon oreille et elle me susurre. — J’aurai moins la boule au ventre que de vous voir faire… mais c’est juste pour une nuit, après, je veux m’habituer à vous voir aussi coucher devant moi, et même avec moi, hein ! Tu ne me le voles pas, promis ? Je la prends dans mes bras et… vache pour vache… — Il est aussi un peu à moi à partir de maintenant, non ? — Euh ! Oui, enfin, peut-être… — Et je te le rends en pleine forme demain. Ça te convient ? — Ouais… mais demain, nous partageons notre lit tous les trois… et tu vas devoir y passer toi aussi tous les soirs jusqu’à ce que… ton petit bidon enfle, enfle… au point d’éclater. Un peu plus loin, devant ma porte, nous rions de voir notre homme qui se demande ce que nous avons à faire des messes basses dans le couloir. Elle et moi nous nous embrassons à bouche que veux-tu et je file rejoindre le gaillard qui prend racine sur mon paillasson. J’ouvre et un dernier coup d’œil vers celle qui doit intérieurement se faire du mouron, un signe du bout des doigts et… je suis seule avec l’ami de mon amie. Dans le hall, je suis prise d’une espèce de panique que je tente de camoufler comme je le peux. Est-il si dupe ? Non évidemment, mais son désarroi n’est-il pas aussi immense que celui que j’affiche là ? Quelle attitude adopter ? En parler c’est bien différent de se ...
... retrouver en posture de le réaliser. Le temps de recouvrer nos esprits, et il s’approche de moi. Ses bras largement ouverts m’indiquent clairement qu’il envisage de me serrer contre sa poitrine. D’un élan commun, nous avançons l’un vers l’autre. Et immédiatement, les gestes ancestraux qui réunissent les hommes et les femmes ressurgissent là. Spontanément, nos deux frimousses vont à la rencontre de celle de l’autre. Quand nos bouches se soudent, je sais que le pas le plus important de toute cette histoire vient d’être franchi. Le baiser est long et montre une saveur bien différente de celle qui ressort des pelles que nous nous roulons sa belle et moi. C’est plus viril, plus masculin si j’ose dire. Je me sens soulevée, et il me porte. Il sait avec exactitude où se trouve ma chambre, bien qu’il n’en ait jamais passé le seuil. C’est avec toute la délicatesse du monde qu’il me couche lentement sur le couvre-lit. Je me sens très bizarre. Puis ses mains me caressent les joues, elles suivent les contours de mon visage. Il est patient, ouvre un à un les boutons qui gardent fermé ce qu’il connaît déjà pour l’avoir senti ou regarder sous les doigts de sa femme. Ça prend un temps infini avant que je sois en culotte et soutien-gorge. Ses lippes parcourent un lent voyage qui va des rives de mon cou à ma poitrine. Ses paumes s’emparent de ce qui doit lui paraître bien maigre, au vu et su de ce que d’ordinaire elles empoignent. Mais je suis si loin de ces considérations ! La bouche sur mon ...