1. Le Pouvoir à la Belle Epoque Ch. 08


    Datte: 08/08/2026, Catégories: Première Fois Auteur: Walterego, Source: Literotica

    ... avez pêché ces idées monsieur mon mari que j'aime? »
    
    « Je suis parfaitement capable d'imaginer tes admirables fesses rougies sans avoir à chercher d'autre inspiration ma chérie »
    
    « C'est ce qui explique sans doute l'excroissance phallique que je sens sous lesdites fesses? »
    
    « Hum .. ce n'est qu'une des explications. Tu m'as manqué toute cette semaine. On monte dans la chambre ou on prend le risque de rester au salon? »
    
    « Qui risque d'entrer à cette heure-ci? »
    
    « Virginie, Honoré, Lucie et Mariette.les autres domestiques restent dans la cuisine »
    
    « A part Honoré qui est bien trop stylé pour nous interrompre, cela ne me pose pas de problème. Au contraire, j'ai aussi un petit retard en affection féminine .. ; »
    
    « Ne me mens pas ... je me suis laissé dire que tu ne dormais pas vraiment toute seule ... »
    
    « Non mais j'avais trop besoin de sommeil pour vraiment en profiter. Bon, tu te décides?»
    
    Il se leva sans la lâcher et la porta jusqu'à la grande table où il la coucha sur le ventre et remonta sa robe avant de baisser ses dessous qu'elle enjamba docilement avant d'écarter les jambes.
    
    « Aïe ! »
    
    Il venait de lui envoyer une grande tape sur la fesse droite.
    
    « Aïe ... Brute ! »
    
    La fesse gauche.
    
    « Aah ! Aïe ! »
    
    Une doublette
    
    « J'avais raison ma chérie, j'adore voir tes fesses rougir sous la fessée ... »
    
    « Pas moi ... Aïe ... aaah ... aaaah ... »
    
    « Mais tu mouilles? »
    
    « Je mouillais déjà avant ! Aïe ... aah .. aïe !»
    
    « En ...
    ... tout cas, cela me donne une trique d'enfer ma mie ! »
    
    « Alors .. aïe ... baise.. . moi ... aah »
    
    Il libéra péniblement sa verge et se positionna derrière elle. Il la pénétra millimètre par millimètre, faisant durer le plaisir des retrouvailles jusqu'à ce qu'elle donne un grand coup de reins vers l'arrière pour s'empaler complètement sur l'énorme braquemard.
    
    « Aïïïe ! J'ai les ...aah ... fesses .. aaah vif ! »
    
    « AAARGH ! JE ... VIENS ! »
    
    Il fit à pleine vitesse quelques allers-retours pour se vider complètement avant de s'affaler sur le dos de sa compagne. « Gosh ! C'était un violent celui-là ! »
    
    « Et si tu t'occupais un peu de moi maintenant? Et essaye d'épargner mon pauvre fessier, espèce de Neanderthaaaal. . OUIII , oooh mon Doué ... Ca baigne ... ça .. ; aaah ... ça exploohse ...»
    
    « Argh .. Cathy .. Tu me fais .. humpf .. ; bander .. humpf .. à mort .. . Je veux .. te prendre ... argh ... plus fort ... »
    
    « Vaaas-y ... tant pis .. aïe .. aaah ... encore ... ouille ... plus fort ... PLUS FORT ... GAU ... THIER ... JE ... T'AIME ! JE JOUIIIS ... POUR TOI ... AAAAHH ! »
    
    Emporté par les soubresauts orgasmiques de sa femme, il jouit une deuxième fois avec elle. Ni l'un ni l'autre ne prit garde à épargner le fessier martyrisé, trop pris par leur jouissance commune.Ce n'est que lorsque Catherine commença à reprendre ses esprits qu'elle prit conscience des élancements de son postérieur. Une fois de plus, elle utilisa sa culotte pour éponger son sexe ...
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