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Le Pouvoir à la Belle Epoque Ch. 08
Datte: 08/08/2026, Catégories: Première Fois Auteur: Walterego, Source: Literotica
... Céline vous a expliqué les termes de mon accord avec notre Doué? C'est d'autant plus valable en ce moment car je dois absolument préparer mes cours de demain et essayer de combler mon retard dans certaines matières donc je n'aurai pas beaucoup l'occasion de m'occuper de lui. » « Ooh merci Catherine, pouvons-nous nous retirer alors? Fernand rentrera dans une heure et nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous » « Oui mais prenez notre chambre, j'aime aussi assister aux ébats de mon mari ! » Elle pensait pouvoir se relaxer dans son bain mais les cris de jouissance qui parvinrent à ses oreilles en provenance de la chambre firent monter en flèche son excitation « mon taux d'épinéphrine comme dirait le professeur Dumont » se dit-elle. Elle se sécha en vitesse et passa dans sa chambre où l'attendait un spectacle de bacchanale : Suzanne, complètement nue, était à plat ventre sur le lit, un filet de semence s'écoulant de son sexe gonflé que laissaient entrevoir ses jambes écartées et agitées de tremblements convulsifs. A ses côtés, Virginie, tout aussi nue, jouait à la bête à deux dos avec son frère qui la prenait tout en puissance , lui arrachant des soupirs d'aise qui se muèrent en gémissements puis en cris de plus en plus sonores. « Aaah , petit frère ... c'est bon ... ooh .. plus fort ... PLUS ...AAAH ... FORT ... ENCORE ! » Face à eux, affalée dans le fauteuil du bureau, Céline s'était troussée et se caressait frénétiquement en sanglotant de joie. Au moment ...
... où Catherine s'approchait d'elle, elle se cabra, fixa un bref instant sa belle-fille puis dut fermer les paupières sous l'intensité de sa jouissance. Virginie jouit bruyamment tandis que son frère s'enfonçait en elle jusqu'à la garde. Catherine connaissait bien maintenant les réactions de son mari et devina qu'il se répandait au fond du vagin de sa sœur. Elle se colla contre son dos et commença à le caresser, descendant des mamelons vers le bas-ventre soudé aux fesses de Virginie. Elle lui murmura à l'oreille : « Monsieur mon mari, j'aimerais que tu penses maintenant à honorer ton épouse légitime. Tu auras l'occasion de fêter tes retrouvailles avec les femmes de ta famille ce soir pendant que j'étudierai mes cours. Elles n'auront qu'à se relayer pour distraire Fernand. » Gauthier s'arracha péniblement de l'intimité contractée de Virginie et se retourna. Il embrassa sa femme avec une passion qui ne laissait pas supposer une seconde qu'il venait de se vider dans sa sœur. Catherine eut une brève pensée pour Rupert qui, une fois assouvi, l'abandonnait derechef ou s'endormait même sur elle à l'occasion puis oublia ces mauvais souvenirs pour s'abandonner à l'étreinte de son mari. Malgré la taille du lit, les deux sœurs en occupaient une trop grande partie pour encore laisser la place à une position du missionnaire et Catherine opta pour être prise en levrette comme ses belle-sœurs, ce qui ne sembla pas déplaire à Gauthier dont la verge, fraîchement lubrifiée par les ...