1. Le Pouvoir à la Belle Epoque Ch. 08


    Datte: 08/08/2026, Catégories: Première Fois Auteur: Walterego, Source: Literotica

    ... mélange.
    
    « Oui Cathy ... argh ... je vais ... je vais ... AAAH ... TIENS ... »
    
    Elle remarqua que le sperme était plus liquide et moins abondant que d'habitude. Comme quoi, même un Doué pouvait être presqu'asséché après une soirée aussi animée.
    
    « Merci ma douce, j'adore me réveiller avec toi... chaque matin est la promesse d'une belle journée »
    
    « Vil flatteur ! C'est parce que tu es n'es qu'un gigantesque pénis que tu dis m'aimer» sourit-elle
    
    « Je t'aime de tout mon coeur Cathy »
    
    « Moi j'aimerais surtout arriver à temps à la faculté ! »
    
    En voyant son air peiné, elle se prit à regretter ses paroles. Elle aimait son mari et ne comprenait pas pourquoi elle s'entêtait à ne pas le lui avouer. Pour essayer de se faire pardonner, elle lui tendit ses seins auxquels elle savait qu'il ne pouvait résister et qu'il embrassa avec délectation.
    
    « Va, je ne te hais point » lui intima t'il, sa malice retrouvée.
    
    Les trois semaines qui suivirent furent particulièrement frénétiques pour Catherine. En comptant ses heures de cours, le rattrapage de son retard et de rapides repas, elle était sur le pont quasiment dix-huit heures par jour sauf le dimanche matin où elle s'accordait le luxe de deux heures de sommeil en plus.
    
    C'est avec des sentiments mitigés de soulagement et de regret qu'elle vit partir Gauthier durant toute la troisième semaine, rappelé d'urgence à Paris par Pierre. Les autres femmes de la maison décidèrent alors d'un tour de rôle pour lui tenir ...
    ... compagnie dans son lit la nuit mais cela n'améliorait pas son quota d'heures de sommeil. Surtout avec Suzanne qui possédait la même ardeur juvénile qu'elle sans la charge de travail.
    
    Arrivèrent enfin les 20 et 21 décembre, dates des contrôles de fin de premier trimestre. Malgré sa nervosité face à l'importance de l'enjeu, elle parvint à bien dormir, en grande partie grâce à Virginie qui l'épuisa littéralement le dimanche soir. Sa langue était vraiment infatigable. Catherine profita d'une pause pour lui poser la question qui lui brûlait les lèvres depuis longtemps :
    
    « Pourquoi ne t'es-tu jamais mariée? C'est Gauthier qui t'en empêche? »
    
    « Non, pas du tout. Je prends même de temps en temps un amant quand il s'absente trop longtemps mais tu sais Cathy, quand tu as fait ne fût-ce qu'une fois l'amour avec un Doué comme mon frère, les autres hommes paraissent bien fades en comparaison. »
    
    « Par chance, moi ça a été le contraire mais c'est vrai que je n'imagine pas revenir en arrière »
    
    Le mardi soir, quand elle rentra à la maison, Gauthier était de retour, arpentant nerveusement le hall d'entrée. Il se précipita vers elle lorsqu'elle passa la porte.
    
    « Cathy, tu vas bien? Tu m'as tellement manqué!Mais tu es toute pâle .. Tes examens ne se sont pas bien passés? »
    
    « Gauthier, par pitié laisse-moi un peu de répit Je suis en effet épuisée ; j'ai besoin d'un peu me reposer. »
    
    Il la porta au salon, demandant au passage à Honoré de lui apporter un flacon de sherry. Il s'assit ...
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