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Les Justiciers Sexcentriques ont chaud aux fesses
Datte: 05/08/2026, Catégories: Humour #fantastique, f, fh, hh, amour, humilié(e), chantage, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme Masturbation caresses, facial, Oral jouet, jeu, attache, bougie, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe
... n’avait pas suffisamment prêté attention au phénomène du scintillement, signe de la transmission des pouvoirs d’un élu par sa semence. Cet homme était devenu son Parent, selon la charte de la Ligue. Elle lui devait déférence et assistance, quoi qu’il arrive. Cependant, elle n’avait pas repéré que l’un des six jets de semence avait scintillé brièvement au contact de son buste. Depuis, il existait en ville six hommes pouvant potentiellement se déclarer Parent de Wonder Gambettes. L’inconnu ne s’était jamais manifesté, car il incombait au nouveau justicier de le retrouver, par tous les moyens. Ensuite, il avait fallu du temps à Ella pour comprendre et canaliser cette énergie. Cette seule tâche était déjà ardue. De plus, elle n’avait entendu parler de la Ligue que récemment, au hasard des actualités. Elle avait alors pris conscience qu’elle devait se servir de ses pouvoirs non pas pour épuiser Monsieur Jouy de ses multiples assauts, caprices et envies lubriques, mais pour faire le bien. Pourchasser les criminels du sexe. Le criminel présumé qu’elle maintenait assis face à elle dans ce bureau traînait la réputation de se montrer un peu trop pressant auprès de certaines de ses collègues , subalternes et bien sur féminines. Peu d’entre elles avaient trouvé suffisamment de courage pour témoigner, encore moins pour porter plainte. Seule l’une d’elles avait osé faire appel à Wonder Gambettes pour l’aider à obtenir des aveux. Des preuves, c’est tout ce qu’il manquait à ces femmes. ...
... La justicière commençait à se lasser de cet interrogatoire en particulier, qui n’avait eu d’autre effet que d’émoustiller l’homme d’affaires. Arpentant la pièce nerveusement, elle aperçut alors une bougie dans la vitrine surplombant le Minibar, parmi d’autres bibelots tout aussi improbables dans un bureau de dirigeant. L’idée qui germa dans son esprit fit frétiller son clitoris, frisson qu’elle parvint à maîtriser dans un soupir de contentement. Elle saisit délicatement la petite bougie rose et la porta à ses narines. Parfum « Pétales de rose », ou Dragibus, peut-être ? Bref, cela ferait l’affaire. Sans briser le silence qui se faisait pesant, elle s’approcha de son prisonnier et posa la bougie au sol près de lui. Puis, posant ses mains parfaitement manucurées sur sa ceinture, elle s’employa à la déboucler lentement et à défaire le pantalon. — Mmm, tu m’excites, salope. Gambettes leva les yeux au ciel, puis lança d’un ton ferme : — Boucle-la. Je vais t’apprendre à demander la permission avant de poser tes sales pattes sur ton personnel. Ainsi accroupie devant lui, Gambettes offrait volontairement à l’homme d’affaires une vue imprenable sur l’intérieur de ses cuisses, ses bas-fantaisies et son tanga mauve qui peinait à masquer totalement sa fente enflée par l’excitation. Lorsqu’elle baissa un peu le pantalon et extirpa un sexe semi-rigide d’un slip kangourou difforme, le regard salace quitta le visage rougeaud et fit place à un air inquiet. — Qu’est-ce que tu ...