1. Le Journal de Lumid - Semaine 4 et 5


    Datte: 04/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica

    ... lassitude.
    
    - Je viens de passer une semaine malade à crever et pourtant j'ai gardé chaque instant l'envie de te dominer, même si j'étais sans doute un peu plus distant.
    
    - Ce que vous dites là me touche beaucoup, je vous en suis très reconnaissant.
    
    - N'imagine pas que tu as mes faveurs. J'ai un film pour toi. Le prince, de Sebastian Muñoz, qui se passe dans les prisons chiliennes en 1970. Va regarder le film, tu pourras retirer le plug après. Et moi aussi j'ai hâte d'arriver à des étapes très avancées du contrôle et de la domination, mais n'allons pas plus vite que la musique, ça ne fait même pas un mois.
    
    Manque de pot, j'ai un mal de chien à trouver ce film un peu pointu. J'ai la pression parce que ça fera autant de temps en plus avec un intrus qui dilate mon anus.
    
    En regardant le film, je me dis qu'il n'a effectivement pas été choisi au hasard. Il y est beaucoup question de relations de pouvoir (d'amour aussi, mais ça me touche moins) entre détenus, avec des corps masculins omniprésents, souvent entièrement nus et avec quelques scènes de sexe.
    
    - Le film est terminé, je vais retirer le plug.
    
    - Ok, déshabille-toi entièrement et prépare-toi à dormir. Cette nuit, tu dors à poil. Je crois que tu es chez toi demain. Ne porte aucun vêtements tant que je ne t'ai pas contacté demain. Ça pourrait être dans l'aprem, car ce soir je vais me coucher tard.
    
    - Selon vos souhaits, Maître.
    
    Jour 25, vendredi 16 mai - "Ce n'était pas voulu"
    
    Je gagne du temps dans ...
    ... la matinée : en sortant du lit à poil, je suis déjà dans la tenue demandée par Maître. Et quand la dernière jouissance remonte à plusieurs jours, devoir rester nu est un peu excitant. On pense forcément un peu plus à son sexe qui se ballade à l'air libre. Mais je n'ai pas le droit d'y toucher sans autorisation. Malgré cela, la seule chose que je demande en fin de matinée, c'est de pouvoir aller soulager ma vessie (le premier pipi du matin est exempté d'autorisation). Maître m'y autorise et m'ordonne d'aller m'habiller avec des vêtements clairs. En les enfilant, je crains que ça puisse être dans le but de rendre plus visible un accident urinaire (que je dois lui montrer si ça arrive). Maître pourrait avoir le projet de m'y pousser aujourd'hui...
    
    A 12:31, je demande : "M'autorisez-vous à retourner aux toilettes, s'il vous plaît Maître?"
    
    12:50 : "Pardon d'insister, mon envie devient pressante."
    
    13:11 : "S'il vous plaît Maître, j'ai vraiment très envie de faire pipi. M'en donnez-vous la permission?"
    
    13:55 : "Souhaitez-vous que je salisse déjà le pantalon propre de ce matin?"
    
    14h12, Maître répond enfin :
    
    - Tu peux aller aux toilettes.
    
    - Merci Maître!
    
    - Ça n'était pas voulu mais j'ai appris quelque chose : Tu peux tenir au moins deux heures après avoir commencé à demander.
    
    Même involontairement, Maître arrive donc à exploiter les peurs qui agitent mon esprit. Et son dernier commentaire ne me met pas en confiance. Ces derniers temps, il me suggérait plutôt ...
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