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Le Journal de Lumid - Semaine 4 et 5
Datte: 04/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica
[Voici le journal de mes 4ème et 5ème semaines de soumission, suite de la série "Le journal de Lumid". Il s'agit toujours du récit autobiographique, authentique à 99%, d'une relation de domination/soumission à distance entre deux hommes. Cette relation est toujours en cours au moment de l'écriture de ces lignes. Le centième d'inexactitude (principalement des détails chronologiques et des corrections de messages réels) est seulement au service de la fluidité du récit. Cette publication est de ma propre initiative, avec l'aimable autorisation de Maître. L'objectif est de vous faire profiter d'un écrit qui me demande un investissement important. J'espère ainsi obtenir quelques réactions de la part de lecteurs de passage (sur la forme et le fond), car je manque de personnes avec qui partager une expérience aussi intime et singulière. Je vous demande de l'indulgence car je débute, tant en écriture que dans ce type de relation. En particulier, l'écriture en temps réel ne me laisse pas toujours le temps de relire autant que je souhaiterais. J'actualise quotidiennement ce journal pour Maître, mais je ne publierai ici qu'un nouveau chapitre par semaine (au mieux), compilant les textes des jours précédents. Le séquencement est donc le fruit du hasard, ou plutôt des choix de Maître dans l'enchaînement des événements, ce qui n'est pas forcément optimal pour la cohérence et la tension du récit. Je n'autorise aucune forme d'IA à faire usage de ce texte, écrit de la main d'un ...
... être humain, sauf pour d'éventuelles traductions automatiques de qualité et citant leur source.] Jour 21, lundi 12 mai - Envie pressante C'est un lundi matin presque routinier qui débute. J'ai l'esprit léger d'avoir pu me soulager la veille. Deux éléments discrets viennent me rappeler à qui j'appartiens, une petite marque sur la main (à la quelle je commence à m'habituer) et l'interdiction de porter des chaussettes. Avant de partir le matin, je vais donc à l'abri des regards pour enfiler mes chaussures et éviter des questions. Puis tout au long de la journée, dès que je marche, je pense à Maître. La culpabilité fonctionnant assez bien sur moi, je me sens tout à fait responsable de cette condition inconfortable. C'est moi qui avait raconté m'être senti con à attendre pieds nus à la sortie de l'école parce que je n'avais pas reçu d'instruction à temps. Maître avait alors saisi l'idée au vol. Mais si je n'avais rien dit, je serais aujourd'hui peut-être plus à l'aise dans mes chaussures... Au cours de la matinée, Maître moque mon goût pour l'écriture en me demandant d'inscrire sur mon torse ce que je ressens pour lui. J'opte pour "Lumid, propriété fervente et dévouée de [prénom de Maître]". Que je regarde du dessus ou dans un miroir, je peine à gérer la latéralité et à avoir une belle écriture. J'essaye de m'appliquer sans m'y reprendre à plusieurs fois, pour éviter de passer 20 minutes dans les toilettes du bureau. J'en profite quand même pour pisser avant le déjeuner, ...