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Le Journal de Lumid - Semaine 4 et 5
Datte: 04/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica
... c'est que le plug moyen est finalement moins désagréable à garder que le petit (désolé pour ce détail, mais sa forme donne moins l'impression d'avoir constamment envie d'aller aux toilettes). Maître me demande des nouvelles. C'est l'heure de le retirer, mais il me fait une proposition : "Si tu le supportes bien, garde-le une heure de plus et récompense-toi à la fin par une branlette (toujours plugué)." Je n'hésite pas un instant avant d'accepter. Maître me notifie alors qu'il sera inutile de revenir au petit plug... et que je dois gicler sur moi sans être autorisé à me nettoyer. "Je veux que tu gardes un petite odeur de sperme". Plus tard, j'envoie une photo de mon ventre à l'air, souillé, que j'essaye de faire vaguement sécher avant d'aller retirer le plug et me rhabiller. Maître y réagit ainsi : "Tu ferais une formidable poubelle à sperme. Un jour peut-être...". Comme si cette odeur qui ne me quittera plus de la journée me plaisait! Si on fait le bilan de la journée, je suis finalement satisfait d'avoir pu aller aux toilettes à chaque fois que je l'ai demandé. Et je suis fier d'avoir honorablement surmonté une nouvelle étape de mon parcours de découvertes sexuelles. Maître m'informe que demain sera une journée sans boxer. Jour 23, mercredi 14 mai - Sans culotte Il est curieux de constater à quel point mon éducation m'empoisonne la vie. Malgré des parents assez cools, je crois que j'ai été conditionné à être sage, discret et à ne pas déranger. Ainsi, dans ma ...
... condition actuelle où j'ai besoin de l'autorisation de quelqu'un pour aller faire pipi, ma réaction n'est pas de simplement demander, l'esprit léger, à chaque fois que j'en ai besoin. Non, car je dérangerais quelqu'un. En plus, ce "quelqu'un" est mon propriétaire, Maître, qui aime se sentir vénéré. Donc à chaque fois que j'ai besoin de solliciter sa permission, je me demande s'il s'est écoulé un délai raisonnable depuis la dernière fois. J'élimine les pipis de précaution et attends d'en avoir réellement besoin. Et je ne bois presque rien sans me demander si j'ai réellement soif, pour ne pas trop importuner Maître. Ça je sais faire, m'imposer des contraintes au quotidien en me questionnant sur mes réels besoin. Un philosophe m'a déjà qualifié de véritable cynique (au sens de Diogène dans son tonneau). A propos de minimalisme, j'y suis confronté aujourd'hui. Je dois passer la journée avec les parties génitales au frais, en circulation libre dans le pantalon. Une impression du nudité se ressent particulièrement au moment de me rhabiller : il manque quelque-chose. J'indique à Maître qu'écrire ce récit (ce qui m'excite toujours un peu) laisse quelques marques directement dans le pantalon. Il me répond : "Ça doit être amusant de caresser ton cul à travers ce pantalon". Grrr :-) Imaginer franchir cette barrière, qu'un homme me caresse, émoustille ma pause déjeuner. De retour à la maison, je demande à nouveau l'autorisation d'aller aux toilettes, mais Maître ne réagit pas. Cela ...