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Minimum vital
Datte: 02/08/2026, Catégories: rupture, fh, bain, Oral préservati, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... mais je suppose qu’il y a une raison valable. C’est alors que je réalise que nous sommes en période de vacances scolaires. Je me tourne vers Valériane : — C’est aussi ce que tu veux ? — Oui. Nous en avons discuté à deux avant de venir. Je soupire bruyamment et comiquement : — Donc, si j’ai bien compris, le sale boulot, c’est pour bibi ! Spontanément, les deux adolescents se mettent à rire. Nota : Laurent est le locuteur. Une grosse semaine plus tard, Isabelle et moi sommes assis chacun dans un fauteuil, en face à face. Ayant réussi à mettre en place un autre rendez-vous, c’est chez moi que nous sommes en train de discuter l’un et l’autre de diverses choses. Mon ex vient de subir un arrêt sur image quand je lui ai expliqué que nos enfants sortaient ensemble depuis trois mois (à la louche). — Tu… tu… tu rigoles ou quoi ? — J’ai une tête à faire ce genre de plaisanterie ? — Non, c’est pas ton genre… Ils sortent vraiment ensemble !? — Oui, et en plus, ça semble être assez sérieux. D’un geste brusque, elle saisit le verre qui est sur la table basse, et le vide d’un trait. Quand elle le repose, elle me dit : — Pourtant, ils sont quasiment frère et sœur ! — Je sais, tu ne m’apprends rien. D’après eux, ils étaient amoureux l’un de l’autre sans le savoir, et ceci, depuis un bon bout de temps. Ils se sont réveillés, il y a environ trois mois, bientôt quatre, si j’ai bien compris. N’en revenant toujours pas, Isabelle s’exclame : — Ils auraient ...
... mieux fait de rester endormis !! — Panique pas, Isa. C’est peut-être une simple amourette d’ado dont on ne parlera plus dans quelques semaines. — Et si c’est vraiment très sérieux ? — Au moins, ils se connaissent déjà bien, ils n’auront pas de déconvenue en se découvrant l’un l’autre. — Ah ça, pour se connaître, ils se connaissent ! Soudain, Isa se fige, puis elle me regarde d’un air inquiet : — Tu crois que… qu’ils ont… euh… franchi le pas ? — Je ne pense pas. Peut-être l’ont-ils déjà franchi avec d’autres… Je te rappelle qu’à leur âge, nous avions déjà consommé chacun de notre côté… Assise au bord de son fauteuil, Isabelle s’agite : — C’était une autre époque ! Quand j’étais ado, être une fille vierge, c’était la honte ! Maintenant, avec toutes les saloperies qui traînent dans l’air… — À notre époque, il y avait déjà plein de saloperies dans l’air. On était simplement moins au courant. Partant visiblement en croisade, mon ex s’emballe : — Avec ce machin-là, cet Internet, cette sorte de Quid électronique, ils savent tout ! Dans peu de temps, tu vas voir qu’il n’y aura plus de livre, plus de bibliothèque, plus d’école ! — T’exagères, Isa ! On a dit la même chose quand les cassettes vidéo se sont pointées au début des années soixante-dix. — Oui, sans doute, mais je te signale qu’un tiers des cassettes sont des machins pornos ! — Va dans une librairie, côté presse, tu constateras qu’il existe plein de revues olé-olé. Mais bon, revenons à nos moutons, ...